• Bonneuil en Mémoires

Les Bonneuillois qui ont participé à la Première Guerre mondiale

Mis à jour : avr. 28


La Première Guerre mondiale, qui débute officiellement le 28 juillet 1914 par la déclaration de guerre de l'Autriche-Hongrie à la Serbie, est le résultat de plusieurs années de tensions au sein de l'Europe qui ne pouvaient déboucher que sur un conflit armé.


En effet, si l'assassinat du prince François-Ferdinand d'Autriche, héritier de l'empire austro-hongrois, à Sarajevo est l'élément déclencheur de la guerre, les crises de Tanger (1905) et d'Agadir (1911) avaient rendu la guerre inévitable aux yeux de l'opinion.

C'est pourquoi, en 1913, le Gouvernement français a fait voté au Parlement la loi dite des Trois ans qui augmenta la durée du service militaire de deux à trois ans afin de préparer l'armée française en prévision d'une possible guerre contre l'Allemagne.


En raison de cette loi, trois classes font leur service militaire le 3 août 1914 lorsque l'Allemagne déclare la guerre à la France.

Il s’agit des classes 1911, 1912 et 1913, concernant les hommes nés en 1891,1892 et 1893, qui devaient terminer leur service en théorie en octobre 1914, 1915 et 1916.

Ces classes forment, avec les militaires de carrière, l’ossature des régiments d'active de l'armée française qui comprend : 173 régiments d'infanterie, 59 régiments d'infanterie coloniale et indigène, 89 régiments de cavalerie, 87 régiments d'artillerie, 11 régiments du génie, et les unités de services (train des équipages, intendance, service de santé, etc.).


En principe, au deuxième jour de la mobilisation, les classes présentes sous les drapeaux sont rejointes par les trois plus jeunes classes de réservistes qui complètent l’armée d’active (1908, 1909 et 1910) pour permettre aux unités d’atteindre leur effectif d’unité combattante.


Ensuite, le reste des réservistes de l’armée active rejoint le dépôt des unités afin de constituer les régiments de réserve.

Les classes de 1900 à 1907 sont mobilisées en août 1914, auxquelles il faut ajouter celles de 1896 à 1899 qui constituent une partie de l’armée territoriale.

Ainsi, en août 1914, les classes 1896 à 1913, en principe constituées des hommes nés entre 1876 et 1893 sont sous les drapeaux.

En septembre 1914, la classe 1914, est mobilisée, puis elle est rejointe jusqu'en décembre par les classes 1893, 1894, 1895 (armée territoriale), 1892 (réserve de l’armée territoriale), et la classe 1915 (mobilisée en décembre 1914).

En avril 1915, les classes 1916, 1889, 1890 et 1891 (réserve de l’armée territoriale) sont mobilisées.

En janvier 1916, la classe 1917 est mobilisée, suivie des classes 1886 à 1888 (réserve de l’armée territoriale) en avril 1916.

En avril 1917, la classe 1918 est mobilisée.

En avril 1918, la classe 1919 est mobilisée.

Ces données sont théoriques car les hommes peuvent être affectées à une autre classe que la leur, par exemple pour charge de famille, ou bien s’engager et devancer l’appel de leur classe.



Bonneuil en Mémoires vous propose de découvrir qui sont les Bonneuillois qui ont participé à la Première Guerre mondiale :

ANDRE Henri, né le 7 février 1874, à Bonneuil-sur-Marne

Henri André n’est pas mobilisé dans une unité combattante. Dès le mois d’août 1914, il est mis à disposition des Etablissements Letord à Lyon qui construisent des avions pour l’armée.

Il est démobilisé le 17 janvier 1919.

Né au Moulin de Bonneuil, Henri André, grandit au sein de l’entreprise familiale. Les familles André et Martin, qui sont parentes, y exploitent un commerce de marchands de vins, logeurs, restaurateurs et constructeurs de bateaux. En 1878, après le décès de Victor Martin, leur association prend fin.

La famille André poursuit son activité au Moulin de Bonneuil et la famille Martin s’installe à Saint-Maur-des Fossés, à proximité du pont du chemin-de-fer.

Son père, Etienne André, est restaurateur et constructeur de canots. Il est également Conseiller municipal quand il décède en 1888, à l’âge de 48 ans.

La mère d’Henri André, Rose Léonie Duquer, poursuit l’exploitation du restaurant et Henri André reprend l’activité de constructeur de canots. Remariée en 1889 avec Jean-Baptiste Dewèze, Rose Léonie Duquer cesse son activité en juillet 1894. Henri André quitte alors Bonneuil pour Courbevoie, où il poursuit son activité de constructeur de canots.

ARTAULT Charles Claude, né le 9 octobre 1874, à Paris

Charles Claude Artault est incorporé le 17 août 1914 au 4ème Régiment d’Artillerie à Pied. Il est versé successivement au 3ème R.A.P. le 18 février 1916, au 9ème R.A.P. le 1er avril 1916, puis au 13ème Régiment d’Artillerie de Campagne, le 15 mars 1918.

Il est démobilisé le 31 décembre 1918.

Charles Claude Artault s’installe à Bonneuil, avenue de Choisy, avec sa famille en janvier 1914. Il exerce la profession d’Ebéniste, comme son père.

AUBIN Justin Joseph, né le 4 février 1871, à Thiverval

Justin Joseph Aubin est incorporé le 29 avril 1915 au 30ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Dès le 14 juillet 1915, il est mis à disposition de la Société des Automobiles Brasier à Ivry-Port.

Il est démobilisé le 31 décembre 1918.

Justin Joseph Aubin s’installe à Bonneuil, rue de Brie, en 1912 dans la maison de ses parents. Veuf, il se remarie à Bonneuil en février 1914 et y réside jusqu’à son décès en 1924.

Il exerce la profession de mécanicien.


BAUDOUX Fernand, né le 21 septembre 1899 à Paris

Né en 1899, Fernand Baudoux est convoqué au Conseil de Révision le 15 avril 1918. Il est incorporé le 29 avril 1918 au 19ème Escadron du Train des Equipages Militaires. Il est versé au 20ème Escadron T.E.M. le 26 août 1918 puis au 19ème Escadron T.E.M. le 1er janvier 1920.

Il est démobilisé le 4 septembre 1920 pour raison de santé.

Fernand Baudoux grandit à Bonneuil, ou sa famille s’installe, rue de Brie, entre 1901 et 1906. Il exerce la profession d’employé de commerce.


BAUSCH François, né le 9 janvier 1884, à Berviller-en-Moselle

François Bausch est incorporé le 3 août 1914 à la Section Coloniale d’Infirmiers. Il est versé à la 20ème Section de Secrétaires d’Etat-Major à compter du 15 mars 1917.

Il est démobilisé le 6 décembre 1918.

François Bausch se marie à Bonneuil en juillet 1916. Il est domicilié rue de Brie comme son épouse. Infirmier de profession, il exerce à l’Hôpital Claude Bernard à Paris puis au Sanatorium de Limeil-Brévannes.

BIEVEN Victor Jean, né le 7 juin 1890 à Paris

Libéré des obligations militaires pour raisons de santé, Victor Jean Biéven s’engage volontairement, le 4 septembre 1914, pour la durée de la guerre.

Il est incorporé le 5 septembre 1914 au 5ème Régiment du Génie.

Il est démobilisé pour raisons de santé le 16 janvier 1916.

Décoré de la Croix du Combattant volontaire :

« Dégagé des obligations militaires par sa réforme, s’est engagé pour la durée de la guerre pour servir dans une unité combattante. »

Originaires de Sarrebourg, en Lorraine, les parents de Victor Jean Biéven s’installent à Paris après l’annexion de Sarrebourg à la Prusse en 1871. La famille Biévin opte pour la nationalité française. La famille Biéven s’installe à Bonneuil, rue de Brie, après 1911.

Victor Jean Biéven exerce la profession de reperceur sur métaux, comme son père.

BLAIRE Léon Jules, né le 30 janvier 1876 à Pontault-Combault

Léon Jules Blaire est incorporé le 4 août 1914 au 10ème Régiment du Génie.

Il est ensuite versé au 1er Régiment du Génie le 12 juillet 1917.

Il est démobilisé le 30 janvier 1919.

Léon Jules Blaire grandit à Bonneuil où sa famille réside depuis au moins 1881 successivement avenue de la Mairie, rue de Sucy, puis cour de l’Orme.

Son père est manœuvrier et sa mère journalière puis laveuse.

Orphelin de père en 1886, il est charretier à quinze ans, puis terrassier, cantonnier et employé. Il a trois sœurs et un frère, Louis Alexandre.

En 1914, il réside à Créteil, chemin de Valenton au hameau de Mesly.

BLAIRE Louis Alexandre, né le 24 mars 1882, à Bonneuil-sur-Marne

Exempté de Service Militaire pour raisons de santé, Louis Alexandre Blaire est mobilisé au 13ème Régiment d’Artillerie de Campagne le 4 mars 1915.

Il est démobilisé le 9 mars 1919.

Frère cadet de Léon Jules, Louis Alexandre Blaire est né au domicile de ses parents, rue de Sucy. Ensuite, il réside chez sa mère, cour de l'Orme, puis avenue de Choisy.

Il se marie le 21 mars 1914 à Paris 14ème.

A quatorze ans, Louis Alexandre Blaire est domestique de ferme. Ensuite, il exerce diverses professions : valet de chambre, journalier, terrassier. Il est élu conseiller municipal de Bonneuil lors des élections de mai 1912, puis il est réélu en décembre 1919.

BLANC Jean, né le 9 mai 1876, à Cercy-la Tour (Nièvre)

Jean Blanc est incorporé le 3 août 1914 à la 24ème Section de Commis et Ouvriers de l'Administration. Il est ensuite versé à la 2ème Compagnie de Mitrailleuses le 21 février 1916, au 12ème C.O.A. le 1er août 1916, à la 17ème Section de C.O.A. le 1er octobre 1916, puis à la Station Magasin d’Elbeuf le 9 mai 1918.

Il est démobilisé le 9 janvier 1919.

Cultivateur, Jean Blanc s’installe à Bonneuil en 1912. En 1914, il réside au Hameau du Moulin-Bateau.

BOISSEL François Marie, né le 17 janvier 1884, à Saint-Abraham (Morbihan)

La classe 1904 est mobilisée entre le 3 et le 12 août 1914.

Employé d’une compagnie de chemin-de-fer, François Marie Boissel est mobilisé le 2 août 1914 à son poste de travail au titre des Sections de Chemin de Fer de Campagne.

Il est démobilisé le 20 mars 1919.

Cultivateur, François Marie Boissel s’installe à Bonneuil en 1907. Il réside d'abord place d’Armes avec son frère Mathurin Marie Boissel. Il habite ensuite rue de Sucy, puis avenue de la Mairie après son mariage avec une bonneuilloise en 1910.

En 1910, il exerce la profession de lampiste à la Compagnie des Chemin de Fer l'Est. Son frère, également marié à une bonneuilloise en 1909, décède en 1910.


BONHOMME Guillaume Antonin, né le 19 mai 1879, à Paris

Guillaume Antonin Bonhomme est incorporé le 3 août 1914 au 100ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est ensuite versé au 104ème R.I.T. le 18 septembre 1914, au 298ème R.I.T le 28 septembre 1914, au 305ème R.I.T. le 21 octobre 1914, et enfin à la 20ème section du Train des Equipages Militaires le 12 août 1918.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre du 305ème Régiment, le 18 décembre 1916 : « Soldat d’un courage remarquable ; agent de liaison très dévoué a accompli sa mission sans hésitation sous les plus violents bombardements. »

Cité à l’ordre de la Brigade le 12 août 1918 : « Secrétaire actif et dévoué. En période active d’opérations, a constamment accompagné le commandant de l’Infanterie, fait preuve d’un réel courage et mettant d’autant plus de zèle à assurer son service que les circonstances étaient plus citriques et le danger plus grand. »

Il est démobilisé le 28 janvier 1919.

Guillaume Antonin Bonhomme arrive à Bonneuil, rue de la Croix, en 1907.

Il exerce la profession de marchand de vins en gros.

BONNEFOND Albert Jean Anatole, né le 21 mars 1876 à la Ville-du-Bois (Seine-&-Oise)

Albert Jean Anatole Bonnefond est incorporé le 14 août 1914 au 22ème Régiment d’Infanterie.

Il est démobilisé le 5 décembre 1914 pour raison de santé.

Albert Jean Anatole Bonnefond s’installe à Bonneuil, chemin de l'Espérance, en 1912.

Il exerce la profession d’employé de commerce.

BORDERAT Joseph, né le 13 mars 1879, à Chambéry

Joseph Borderat est incorporé le 3 août 1914 au 59ème Régiment d’Artillerie de Campagne.

Evacué pour maladie le 6 juin 1916, il réintègre le Dépôt du 59ème R.A.C. le 26 septembre 1916. Puis, il est versé au 89ème Régiment d’Artillerie Lourde le 23 janvier 1919.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre du Parc d’Artillerie 21 le 1er octobre 1916 : « Très bon sous-officier. A toujours rempli ses fonctions à la satisfaction de ses chefs. A recherché instamment les occasions de se rendre utile. A demandé à assurer les liaisons dans des circonstances spécialement difficiles et, en particulier, du 19 au 22 août 1914. Le 22 juin 1915, lors de l’incendie d’un dépôt de minutions s’est porté spontanément sur le lieu de l’explosion, a dégagé une femme âgée ensevelie sous les décombres et sauvé du matériel menacé par le feu. »

Il est démobilisé le 28 janvier 1919.

Contrôleur à la Compagnie des Tramways de l'Est Parisien, Joseph Borderat réside à Saint-Maur-des-Fossés quand il épouse une bonneuilloise en 1902. Le couple s’installe à Bonneuil, chemin de l'Espérance, entre 1906 et 1911.

BOUCHE Eugène Pierre Jean-Baptiste, né le 16 octobre 1877 à Oissery (Seine-&-Marne)

Eugène Pierre Jean-Baptiste Bouché est incorporé le 3 août 1914 au 59ème Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé au 340ème Régiment d’Infanterie le 3 septembre 1916, au 276ème R.I. le 18 avril 1917, au 303ème R.I. le 25 juin 1906, au 203ème R.I. le 26 juin 1916, au 142ème R.I. le 26 octobre 1917, et au 117ème R.I. le 5 février 1918.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre du régiment le 17 novembre 1916 : « Très bon sous-officier, dévoué et courageux. Dans l’exécution d’une corvée de ravitaillement en première ligne, a fait preuve de dévouement et de sang-froid en s’occupant sous un bombardement intense de l’évacuation des blessés et faisant l’inventaire des objets et effets d’un soldat qui venait d’être tué. »

Il est démobilisé le 3 février 1919.

Eugène Pierre Jean-Baptiste Bouché réside à Bonneuil, rue de la Croix, depuis 1909.

Jardinier de profession il dirige une petite exploitation agricole.

BRENET Pierre, né le 26 novembre 1875, à Argenton-Château (Deux-Sèvres)

Pierre Brenet est incorporé le 7 août 1914 au 67ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Il est démobilisé le 29 avril 1916.

Pierre Brenet réside à Bonneuil, avenue de Paris, depuis avril 1914. Il exerce les professions d’agriculteur puis de chauffeur.


BRYERE Henri Léon Louis, né le 9 janvier 1899 à Créteil

Né en 1899, Henri Léon Louis Bryère fait partie de la classe 1919 et il est convoqué au Conseil de Révision le 8 mars 1918. Il est incorporé le 16 avril 1918 au 161ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 155ème R.I. le 28 novembre 1918 puis au 170ème R.I. le 23 avril 1919

Il est démobilisé le 20 mars 1921.

Henri Léon Louis Bryère est cultivateur. Il réside rue de Brie.

CABAUD Henri Xavier, né le 4 février 1875, à Paris

Henri Xavier Cabaud est incorporé le 29 avril 1915 à la 24ème Section de Commis et Ouvriers de l'Administration.

Démobilisé le 15 septembre 1915, il est rappelé dans la même unité le 6 mars 1916.

Il est démobilisé le 5 février 1919.

Henri Xavier Cabaud, réside rue de Mesly en 1914. Il exerce la profession de lapidaire.

CHABORD Jules Eugène Fernand, né le 2 novembre 1875, à Paris

Jules Eugène Fernand Chabord est incorporé le 3 août 1914 au 32ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 31ème R.I.T. le 5 avril 1915, au 26ème R.I.T. le 9 avril 1915, au 136ème R.I.T. le 1er avril 1917, puis au 3ème Régiment du Génie le 23 novembre 1917.

Il est démobilisé le 24 janvier 1919.

Jules Eugène Fernand Chabord réside rue de Mesly en 1914. Il exerce la profession de menuisier en sièges.

CHENARD Alfred Edouard, né le 9 septembre 1879, à Sucy-en-Brie

Employé de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est, Alfred Edouard Chenard est maintenu à son emploi au titre des Chemins de Fer de Campagne comme cantonnier attaché à la 1er Division à Bonneuil.

Il est démobilisé le 24 février 1919.

Poseur puis garde-barrière à la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est, Alfred Edouard Chenard réside au passage à niveau du chemin du Moulin-Bateau.

COCQUET Maurice Louis Victor, né le 27 novembre 1883, à Saint-Maur-des-Fossés

Maurice louis Victor Cocquet est incorporé le 3 août 1914 au 153ème Régiment d’Infanterie.

Il est démobilisé le 22 septembre 1914 pour raisons de santé.

Maurice Louis Victor Cocquet et son épouse sont instituteurs. Le couple s’installe à Bonneuil en 1910. Il réside aux Ecoles Communales, rue Auguste Gross.

COLAS Jean Joseph, né le 19 juillet 1887, à Vauclaix (Nièvre)

Jean Joseph Colas est incorporé le 3 août 1914 au 1er Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé à la 210ème R.A.C. le 1er avril 1917.

Il est démobilisé le 26 juillet 1919.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre de l’Artillerie Divisionnaire, le 16 décembre 1918 : « A assuré des liaisons de jour et de nuit parfois sur des roues repérées et fortement bombardées au cours des opérations du 9 au 18 août 1918 et du 9 septembre au 12 octobre 1918. »

Jean Joseph Colas exerce la profession de charretier à Bonneuil, lors de sa présentation au Conseil de Révision en 1907.

On ne connait pas la date de son arrivée à Bonneuil, ni son lieu de résidence. Il quitte Bonneuil en 1910. Les grandes exploitations agricoles de Bonneuil emploient alors régulièrement des journaliers.

COLRAT Urbain, né le 31 octobre 1883, à Prades (Aveyron)

Urbain Colrat est incorporé le 12 août 1914 au 122ème Régiment d’Infanterie. Il est versé à la 20ème Section du Train des Equipages Militaires le 20 octobre 1918, au 237ème Régiment d’Infanterie Territoriale le 7 décembre 1918, puis à nouveau à la 20ème Section du T.E.M. le 8 janvier 1919.

Il est démobilisé le 10 mars 1919.

Agriculteur, Urbain Colrat s’installe à Bonneuil, rue Alfred Gillet, en 1908. En 1909, il réside avenue de la Mairie et il épouse une bonneuilloise. En 1914, il est épicier, avenue de la Mairie.

CONVERSET Paul Charles, né le 26 mars 1873, à Bonneuil-sur-Marne

Paul Charles Converset est incorporé le 3 août 1914 au 38ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 37ème R.I.T. le 13 mai 1915, au 1er Régiment du Génie le 9 septembre 1915 puis au 6ème Régiment du Génie le 1er novembre 1918.

Il est démobilisé le 8 janvier 1919.

Issu d’une vieille famille bonneuilloise, Paul Charles Converset quitte Bonneuil en 1904.

Il exerce la profession de charron.

CORDESSE Jean Baptiste Fréderic, né le 2 septembre 1879, à La Canourgue (Lozère)

Jean Baptiste Fréderic Cordesse est incorporé le 4 août 1914 au 14ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 35ème R.I.T. le 16 septembre 1915, au 246ème R.I. le 30 juin 1916 puis au 168ème R.I. le 7 septembre 1918.

Décoré de la Croix de Guerre avec palme et étoiles d’argent et de bronze.

Décoré de la Croix de Guerre belge, récompensant les militaires qui ont combattu en Belgique en 1914.

Cité à l’ordre de la 81ème Division, le 19 décembre 1914 : « Au péril de sa vie, est allé ramasser le corps de son lieutenant. »

Cité à l’ordre du Régiment, le 20 mars 1916 : « A entrainé courageusement sa demi-section à l’assaut d’un fortin le 11 mars 1916. Déjà cité à l’ordre de la Division. »

Cité à l’ordre de l’Armée, le 11 mai 1919 : « Sous-officier très brave qui, alors que le P.C. de Bataillon était encerclé, a, par son attitude énergique et l’exécution de feux violents, maintenu l’ennemi en respect, et permis l’arrivée de renforts qui ont dégagés le chef de Bataillon. »

Ordre général du 14 février 1918 : « Sa Majesté le roi des Belges a mis à la disposition du gouvernement un contingent de Croix de Guerre en vue de récompenser les militaires des armées françaises qui ont combattu en Belgique en 1914. En ce qui concerne les troupes placées sous ses ordres le Général en chef Commandant les armées du Nord et du Nord-Est a conféré cette distinction au sergent ci-après désigné : Cordesse Jean du 246ème R.I. »

Il est démobilisé le 2 février 1919.

Jean Baptiste Fréderic Cordesse s’installe à Bonneuil vers 1912. Marié à une bonneuilloise, il réside rue de Brie. Il exerce la profession d’employé de banque.

DAUTIER Henri Alexandre Antoine, né le 2 mai 1880, à Bonneuil-sur-Marne

Henri Alexandre Antoine Dautier est incorporé le 6 août 1914 au 35ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 24ème Bataillon de Chasseurs à Pied le 10 février 1918 puis au 165ème R.I. le 4 mars 1918.

Décoré de la Médaille Militaire.

Décoré de la Croix de Guerre.

Cité à l’ordre du Régiment, le 22 février 1917 : « Au cours des violents bombardements de la Courtine les 14, 16, 17 février a su par sa calme attitude et son mâle courage maintenir les hommes de sa section à leurs postes. »

Cité à l’ordre du Régiment, le 26 octobre 1917 : « Excellent gradé très dévoué a fait preuve de beaucoup d’énergie et courage pour la conduite des corvées de ravitaillement pour le bataillon. »

Cité à l’ordre de la Division le 7 septembre 1918 : « Excellent sous-officier très dévoué plein d’entrain et d’un courage remarquable a donné l’exemple à ses hommes pendant les combats du 20 août 1918 et jours suivants. »

Blessé par des éclats d’obus le 4 juillet 1917 et le 28 août 1918.

Il est démobilisé le 24 février 1919.

Dautier Henri Alexandre Antoine réside à la ferme du Rancy que sa famille exploite depuis 1808. Il exerce la profession d’huissier.

Son frère, Pierre Victor Dautier est conseiller municipal. Son grand-père Victor Désiré Dautier a été Maire de Bonneuil de 1841 à 1870.

DAUTIER Pierre Victor, né le 7 avril 1876, à Bonneuil-sur-Marne

Pierre Victor Dautier est incorporé le 7 août 1914 au 45ème Régiment d’Artillerie. Il est versé au Dépôt du Service Automobile le 19 septembre 1915, au 20ème Escadron du Train le 1er juin 1916, au 14ème Escadron du Train à compter du 5 mars 1918.

Du 20 décembre 1915 au 29 août 1917 il combat en dans l’armée d’Orient.

Du 31 juillet 1918 au 30 novembre 1918 il est détaché de son unité afin de participer aux travaux agricoles.

Il est démobilisé le 27 janvier 1919.

Agriculteur, Pierre Victor Dautier réside à la ferme du Rancy que sa famille exploite depuis 1808.

Il est le dernier membre de la famille Dautier à exploiter la ferme du Rancy. Il quitte Bonneuil en 1920.

Pierre Victor Dautier est conseiller municipal. Son grand-père Victor Désiré Dautier a été Maire de Bonneuil de 1841 à 1870.

DAVID Joachim, né le 20 avril 1882, à Malguenac (Morbihan)

Ajourné pour raison de santé, Joachim David est incorporé le 31 janvier 1915 au 62ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 85ème Régiment d’Infanterie Territoriale le 6 août 1915, au 109ème R.I.T. le 6 mars 1916, au 46ème Régiment d’Infanterie le 6 février 1917 puis au 32ème Régiment d’Artillerie le 13 décembre 1918.

Il est démobilisé le 27 janvier 1919.

Joachim David s’installe à Bonneuil, rue Désiré Dautier, en 1914. Ensuite il réside rue de l’Espérance. Il exerce la profession de journalier.

DELHOTAL Gabriel Marie, né le 19 juin 1893, à Paris

Né en 1893, Gabriel Marie Delhotal fait partie de la classe 1913 appelée sous les drapeaux en novembre 1913 pour trois ans. Il est incorporé le 28 novembre 1913 au 69ème Régiment d’Infanterie.

Porté disparu le 20 août 1914 à Morhange, il est en fait grièvement blessé par balles et éclats d’obus à la tête et aux deux mains. Fait prisonnier, il est interné à Gotha.

Rapatrié le 25 janvier 1919, il est versé au 1er Régiment de Zouaves le 4 avril 1919 puis à la 24ème Section de Commis et Ouvriers de l'Administration le 15 mai 1919.

Décoré de la Médaille Militaire.

Il est démobilisé le 2 septembre 1919.

Gabriel Marie Delhotal réside à Bonneuil, avenue de Paris, avec sa mère quand il est incorporé en 1913. Il exerce la profession de monteur électricien.

DESCHUCHE Claude Louis Prudent, né le 6 avril 1870, à Paris l’Hôpital (Saône-&-Loire)

Claude Louis Prudent Deschuche est incorporé le 26 juin 1915 au 63ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 45ème R.I.T. le 8 novembre puis au 5ème Régiment du Génie le 27 janvier 1917.

Il est démobilisé le 5 décembre 1918.

Vigneron comme son père puis jardinier puis journalier Claude Louis Prudent Deschuche est également coiffeur. Arrivé à Bonneuil vers 1901 avec sa première épouse et sa mère, il réside rue de Sucy où se trouve son échoppe. Veuf en 1903, il se remarie à Bonneuil en 1905.


Claude Deschuche avec sa seconde épouse, sa mère et ses filles.
DESCOUTINS François, né le 7 juillet 1879, à Fourchambault (Nièvre)

François Descoutins est incorporé le 16 août 1914 au Groupe Territoriale d’Artillerie. Il est versé au 8ème Régiment d’Artillerie de Campagne le 16 décembre 1914, au 86ème Régiment d’Artillerie Lourde le 22 juillet 1917, au 110ème Régiment d’Artillerie Lourde le 5 août 1917, puis au 2ème Régiment d’Artillerie Coloniale le 6 décembre 1917.

Il est démobilisé le 4 février 1919.

François Descoutins s’installe à Bonneuil, place d’Armes en 1911. Il exerce la profession de lamineur.

DESJOURS Charles, né le 2 juillet 1880, à Issy-l’Evêque (Saône-&-Loire)

Ajourné pour raison de santé Charles Desjours est affecté aux Usines Brossier à Ivry-Port à compter du 11 octobre 1914.

Il est démobilisé le 6 janvier 1915 pour raison de santé.

Charles Desjours s’installe à Bonneuil, rue du Pressoir, en 1914. Il exerce la profession de mécanicien.

DIRY Louis, né le 22 juillet 1874, à Montluçon (Allier)

Louis Diry est incorporé le 4 août 1914 au 37ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Il est démobilisé le 10 janvier 1919.

Louis Diry s’installe à Bonneuil, rue de Sucy, en 1899, après son mariage avec une bonneuilloise. Par la suite, il demeure avec sa famille rue de la Croix. Il exerce la profession de cordonnier.

DOISNEAU Charles Eugène, né le 13 septembre 1884, à Paris

Charles Eugène Doisneau est incorporé le 3 août 1914 au 19ème Escadron du Train des Equipages Militaires. Il est versé au Service Automobile du Gouverneur Militaire de Paris le 1er septembre 1914 puis au 19ème Escadron T.E.M. le 1er juin 1916.

Il est démobilisé le 10 mars 1919.

Les parents de Charles Eugène Doisneau s’installent à Bonneuil, chemin de l’Espérance, en 1911. Charles Doisneau est alors domicilié, avec son épouse, chez ses parents. Domicilié à Ivry à compter de novembre 1911, il est à nouveau domicilié à Bonneuil à compter du 1er août 1914.

Charles Eugène Doisneau exerce la profession d’ajusteur mécanicien.


DOREY Alfred Paul, né le 23 octobre 1894 à Neuilly-sur-Seine

Né en 1894, Alfred Paul Dorey fait partie de la classe 1914 et il est convoqué au Conseil de Révision le 30 août 1914. Il est incorporé le 8 septembre 1914 au 8ème Régiment de Dragon. Il est versé au 135ème Régiment d’Infanterie le 10 octobre 1914 , au 84ème R.I. le 21 novembre 1915 puis au 116ème R.I. le 10 octobre 1917.

Blessé par balle à la tête le 27 avril 1915.

Il est démobilisé le 9 septembre 1919.

Alfred Paul Dorey réside avenue de Choisy avec sa mère. Il exerce la profession de comptable.

DOUCIN Emile Jean Baptiste, né le 12 mars 1871, à Montgeron (Seine-&-Oise)

Exempté des obligations militaires pour raison de santé, Emile Jean Baptiste Doucin est incorporé le 19 mai 1916 au 19ème Escadron du Train des Equipages Militaires.

Il est démobilisé le 7 décembre 1918.

Marchand de vins, il s’installe à Bonneuil en 1913 afin de reprendre l’exploitation du débit de boissons situé à l’angle de la rue Désiré Dautier et de la place d’Armes.

DOUHARD Antoine Alphonse, né le 27 juillet 1884, à Aix-en-Othe (Aube)

Antoine Alphonse Douhard est incorporé le 22 mai 1915 à la 22ème Section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration puis au 2ème Régiment de Cuirassiers le 1er juillet 1917.

A compter du 13 juillet 1917, il est mis à la disposition de l’entreprise Duchemin à Paris.

Il est démobilisé le 11 mars 1919.

Couvreur puis Plombier, Antoine Alphonse Douhard réside à Sucy-en-Brie quand il se marie à Bonneuil en 1907 avec une bonneuilloise. En 1911, il réside chez ses beaux parents, avenue de Paris.

Par la suite il devient entrepreneur en maçonnerie et réside rue Auguste Gross.

DROIN Alphonse, né le 31 octobre 1877, à Senlis (Oise)

Auguste Droin est incorporé le 6 août 1914, au 35ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Décoré de la Croix de Guerre.

Cité à l’ordre de la Division, le 29 août 1918 : « Depuis le 28 août 1918 est passé sous le commandement du Chef de Bataillon Robiquet. S’est, malgré des pertes sensibles, acquitté de toutes les missions qui lui ont été confiées sur l’Arlette dans le massif de Saint-Gobain avec un dévouement, une patiente, une endurance, une abnégation magnifique, agissant contre la fatigue et les dangers par une constante et courageuse bonne humeur. »

Il est démobilisé le 30 janvier 1919.

Auguste Droin, s’installe à Bonneuil, rue de la Croix, en 1907.

DROUET Adolphe Felix dit Alphonse, né le 20 novembre 1877, à Grandvilliers (Oise)

Exempté des obligations militaires pour raisons de santé, Alphonse Drouet est incorporé le 29 septembre 1915 à la 1ère Section d’Infirmiers. Il est versé à la 1ère Section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration le 12 septembre 1916, à la 14ème Section de C.O.A. le 3 février 1917.

Du 9 août 1918 au 31 janvier 1919, il est mis à la disposition de l’entreprise Warembourg à Villeurbanne.

Il est démobilisé le 12 février 1919.

Alphonse Drouet réside rue Auguste Gross en 1914. Il exerce la profession de terrassier.


DUBOIS Victor Fernand, né le 3 octobre 1897 à Alfortville

Né en 1897, Victor Fernand Dubois fait partie de la classe 1917 et il est convoqué au Conseil de Révision le 6 juillet 1915. Il est incorporé le 7 janvier 1916 au 10ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Il est versé au 29ème B.C.P. le 17 octobre 1916.

Blessé le 29 novembre 1916. Blessé par éclat d’obus le 19 octobre 1918.

Décoré de la Médaille Militaire le 23 octobre 1918

Décoré de la Croix de Guerre avec Palme.

Cité à l’ordre de l’armée, le 23 novembre 1918 : « Gradé d’un courage et d’un sang-froid remarquables. Chargé de la reconnaissance d’une ferme située devant nos lignes, s’est acquitté de sa mission de façon parfaite. A été grièvement blessé au cours de cette opération. Enuclée de l’œil gauche. »

Il est démobilisé le 18 octobre 1919.

Victor Fernand Dubois réside chez ses parents rue de Brie. Il exerce la profession de garçon marchand de vins.


DUBUC Eugène Léon, né le 5 mars 1879 à Paris

Eugène Léon Dubuc est incorporé le 6 août 1914 au 19ème Escadron du Train des Equipages Militaires.

Il est démobilisé pour raison de santé le 21 août 1914.

Bijoutier, Eugène Léon Dubuc s’installe à Bonneuil, avenue de Choisy, en 1913 avec sa famille.


DUBUC Gustave Georges, né le 20 novembre 1894 à Paris

Né en 1894, Gustave Georges Dubuc fait partie de la classe 1914 et il est convoqué au Conseil de Révision le 17 décembre 1914. Il est incorporé le 24 décembre 1914 au 103ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 35ème R.I. le 21 janvier 1916, au 418ème R.I. le 16 mars 1916 puis au 289ème R.I. le 22 décembre 1917.

Blessé par balle à la main droite le 16 avril 1917 et par un éclat d’obus au bras gauche le 20 juin 1918.

Date de démobilisation inconnue.

Estampeur, Gustave Georges Dubuc s’installe à Bonneuil, avenue de Choisy, avec ses parents en 1913.


DUCROT Eugène Ernest, né le 21 mai 1877, à Coubert (Seine-&-Marne)

Eugène Ernest Ducrot est exempté en raison de sa profession de boulanger, du 3 août 1914 au 17 janvier 1918.

Du 18 janvier 1918 au 14 septembre 1918, il est incorporé le au 32ème Régiment d’Artillerie de Campagne.

Il est à nouveau exempté de 15 septembre 1918 au 29 avril 1919.

Il est démobilisé le 29 avril 1919.

Boulanger, Eugène Ernest Ducrot s’installe à Bonneuil en 1903. Il réside rue de la Croix, où se trouve sa boulangerie, avec son épouse et ses trois enfants.

DUFOUR Clément Marcel, né le 3 septembre 1878, à Paris

Clément Marcel Dufour est incorporé le 6 août 1914 au 34ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Mis à la disposition des Etablissements Schneider et Compagnie du 10 juin 1915 au 12 février 1919.

Il est démobilisé le 12 février 1919.

Clément Marcel Dufour s’installe à Bonneuil, avenue de Choisy, en 1913. Il exerce la profession de tourneur en optique.

DUMUR Jacques Edmond, né le 8 août 1878, à Paris

Jacques Edmond Dumur est incorporé le 7 août 1914 à la 22ème Section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration. Il est versé au 13ème Régiment d’Artillerie le 8 mars 1915, au 20ème Escadron du Train le 1er juin 1916, au 17ème Escadron du Train le 1er juillet 1917 puis au 12ème Escadron du Train le 19 juin 1918.

Il est démobilisé le 20 février 1919.

Maraîcher, Jacques Edmond Dumur s’installe à Bonneuil, rue de l’église, en 1913 où il ouvre un débit de boissons qu’il exploite avec son épouse. Par la suite, il ouvre un commerce de cycles.

DURCHON Joseph Marc, né le 19 octobre 1872, à Paris

Joseph Marc Durchon qui est incorporé au 35ème Régiment d’Infanterie Territoriale et affecté au service de Garde des Voies de Communication est mobilisé dès le 1er août 1914. Il est versé au 322ème R.I.T. le 12 février 1915 puis au 13ème Régiment d’Artillerie le 24 juin 1915.

Il est démobilisé le 29 décembre 1915, pour raison de santé.

Joseph Marc Durchon s’installe à Bonneuil, rue de la Croix, en 1898. Agriculteur, il y exerce l’activité de producteur de graines.

Joseph Marc Durchon est conseiller municipal.

DUTHEUIL Ernest Auguste, né le 2 décembre 1869, à Bonneuil-sur-Marne

Ernest Auguste Dutheuil qui est incorporé au 33ème Régiment d’Infanterie Territoriale et affecté au service de Garde des Voies de Communication est mobilisé dès le 1er août 1914.

Du 17 avril 1915 au 7 janvier 1918 il est mis à la disposition de la société L’Eclairage Electrique.

Il est versé au 3ème Escadron du Train à compter du 8 janvier 1918.

Il est démobilisé le 27 mars 1918, pour raisons de santé.

Ernest Auguste Dutheuil est né à Bonneuil, place d’Armes, dans la maison de ses parents, épiciers marchands de nouveautés. Il ne réside plus à Bonneuil en 1914. Il exerce la profession de caoutchoutier.

FAUQUET Maxime Raoul, né le 2 mai 1874, à Châtres (Seine-&-Marne)

Maxime Raoul Fauquet est incorporé le 17 août 1914 au Groupe Territorial du 32ème Régiment d’Artillerie.

Il est démobilisé le 9 mars 1915, en raison de son emploi au Service des Eaux de la Ville de Paris.

Maxime Raoul Fauquet s’installe à Bonneuil en 1907, chemin du Regard avec son épouse et ses six enfants. Il exerce successivement les professions de maçon puis de chauffeur pour le Service des Eaux de la Ville de Paris.

FILLOL Pierre Georges Louis, né le 6 décembre 1889, à Bordeaux (Gironde)

Pierre Georges Louis Fillol s’engage dans l’armée le 24 février 1908.

Le 1er août 1914, il est Sergent-Major au 128ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 72ème R.I. le 5 mai 1915. Il est nommé sous-lieutenant le 30 juin 1915 puis lieutenant le 30 juin 1917. Il est versé au 33ème R.I. le 10 juillet 1918.

Décoré de la Croix de Guerre.

Décoré de la Médaille Militaire.

Cité à l’ordre du Régiment : « Est resté de sa personne dans les petits postes de l’Arbre pendant une période où l’activité de l’ennemi à cet endroit était considérable ; par sa défense a contribué à la défense énergique de ce point. »

Cité à l’ordre de la Brigade : « Officier d’une bravoure et d’un entrain communicatifs. Après avoir subi avec sa section un bombardement violet et long en une zone dépourvue d’abris a réussi à enrayer deux attaques d’infanterie et à faire subir des pertes appréciables à l’ennemi. »

Après guerre, Pierre Georges Louis Fillol est nommé Capitaine le 21 juin 1929 puis Chef de Bataillon le 29 juin 1938. Il est nommé Commandant du Bureau de Recrutement de La Rochelle le 6 avril 1938.

Après l’armistice, il organise le passage vers la Grande-Bretagne de prisonniers de guerre évadés et de déserteurs allemands.

Arrêté à la suite d’une dénonciation le 17 juillet 1941, il est condamné à mort le 21 octobre 1941 pour "Aide à l’ennemi" et fusillé le 13 janvier 1942 au Mont-Valérien.

La mention "Mort pour la France" lui est attribué le 11 octobre 1944.

Pierre Georges Louis Fillol, passe une partie de sa jeunesse à Bonneuil où ses parents s’installent vers 1900. Son père, spécialisé dans le commerce des vins, crée, route de Choisy, un commerce de marchand de vins et spiritueux en Gros en 1908, dans un premier temps au sein de la Société Fillol & Roussel puis seul à compter de 1909.


FILLOL Pierre Sylvain Ernest, né le 25 juillet 1900 à Bonneuil-sur-Marne

Né en 1900, Pierre Sylvain Ernest Fillol fait partie de la classe 1920. Il devance l’appel et s’engage pour la durée de la guerre le 1er mars 1918 et il est incorporé le jour même au 6ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Il est versé au 18ème B.C.P. le 3 novembre 1918 puis au 6ème B.C.P. le 15 juillet 1919

Il est démobilisé le 4 novembre 1919.

Pierre Sylvain Ernest Fillol, passe sa jeunesse à Bonneuil où il nait au domicile de ses parents, avenue de Choisy. Son père, spécialisé dans le commerce des vins, crée un commerce de marchand de vins et spiritueux en gros en 1908, dans un premier temps au sein de la Société Fillol & Roussel puis seul à compter de 1909.En 1918 il réside avec ses parents à Maisons-Alfort et exerce la profession d’employé de commerce. t

FOISY Gabriel Eugène, né le 12 mars 1878, à Provins (Seine-&-Marne)

Gabriel Eugène Foisy est incorporé le 2 août 1914 au 4ème Régiment d’Artillerie Lourde. Il est versé au 5ème Régiment d’Artillerie à Pied le 1er mars 1916 puis au 153ème R.A.L. le 16 novembre 1918.

Il est démobilisé le 26 janvier 1919.

Gabriel Eugène Foisy s’installe à Bonneuil, avenue de la Mairie, en 1906. Il réside ensuite rue de la Croix avec son épouse et ses deux enfants. Il exerce la profession de charretier.

FOISY Paul Etienne, né le 13 janvier 1885, à Provins (Seine-&-Marne)

Paul Etienne Foisy est incorporé le 7 août 1914 à la 5ème Section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration.

Il est démobilisé le 20 octobre 1914 pour raison de santé.

Paul Etienne Foisy réside à Bonneuil, rue de la Croix, quand il se marie en 1907 avec une bonneuilloise.

Il réside sans doute chez son frère, Gabriel Eugène Foisy. Comme son frère il exerce la profession de charretier.

FOURCADE Eugène Alexandre, né le 2 septembre 1876, à Paris

Fourcade Eugène Alexandre est incorporé le 4 août 1914 au 15ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 9ème Section d’Infirmiers Militaire le 25 janvier 1917.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre de la brigade le 6 février 1916 : « S’est toujours distingué et tout particulièrement distingué au cours du bombardement prolongé d’Herméville le 4 février 1916 en sortant de son abri pour rétablir sous un feu violent, chaque fois qu’elles se coupaient, ses communications interrompues. (Téléphoniste au Poste de Commandement de la Côte 222). »

Il est démobilisé le 31 janvier 1919.

Eugène Alexandre Fourcade s’installe à Bonneuil, rue de Brie, en 1904. Il se marie avec une bonneuilloise en 1905. Il réside ensuite avenue de Paris au domicile des parents de son épouse. Il exerce la profession de coloriste.


FOURNIER Pierre Edouard, né le 25 octobre 1899 à Estrées Saint-Denis (Oise)

Né en 1899, Pierre Edouard Fournier fait partie de la classe 1919 et il est convoqué au Conseil de Révision le 8 mars 1918. Il est incorporé le 19 avril 1918 au 168ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 26ème R.I. le 15 juillet 1918, au 501ème R.I.T. le 22 janvier 1919, au 64ème Régiment d’Artillerie le 29 septembre 1919 puis au 3ème Régiment de Défense Contre les Aéronefs le 31 janvier 1920.

Il est démobilisé le 15 avril 1921.

La famille de Pierre Edouard Fournier s’installe à Bonneuil, rue de Sucy, en 1910. Son père exerce la profession de charretier à l’Usine à gaz de Sucy qui alimente Bonneuil, puis d’employé à la Compagnie des Tramways de l’Est Parisien.

Pierre Edouard Fournier exerce la profession de chauffeur mécanicien.

FOURSAC Marcel Paul Eugène, né le 11 mars 1876, à Paris

Marcel Paul Eugène Foursac est incorporé le 3 août 1914 au 1er Régiment du Génie. Il est versé à la Compagnie de Sapeurs Ouvriers le 16 septembre 1914, au 1er Régiment du Génie le 24 septembre 1916 puis au 5ème Régiment du Génie le 21 juillet 1917.

Il est démobilisé le 11 janvier 1919.

Marcel Paul Eugène Foursac s’installe à Bonneuil, rue de Brie, en 1911 avec son épouse et ses quatre enfants. Il exerce les professions de chauffeur mécanicien et de journalier.

GADIFFERT Henri Charles Borromée, né 18 septembre 1874, à Bonneuil-sur-Marne

Henri Charles Borromée Gadiffert est incorporé le 3 novembre 1915 au 4ème Régiment de Zouaves.

Il est démobilisé le 25 novembre 1915 pour raisons de santé.

Henri Charles Borromée Gadiffert est né à Bonneuil dans la maison de ses parents au Moulin Bateau. Il ne réside plus à Bonneuil en 1914 mais il y conserve des attaches familiales.

GADIFFERT Victor Louis, né 28 novembre 1872, à Bonneuil-sur-Marne

Victor Louis Gadiffert est incorporé le 13 août 1914 au 38ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 1er Régiment du Génie le 17 octobre 1914.

Il est démobilisé le 27 décembre 1918.

Victor Louis Gadiffert est né à Bonneuil dans la maison de ses parents au Moulin Bateau. Il ne réside plus à Bonneuil en 1914 mais il y conserve des attaches familiales et il revient y habiter après la guerre. Il exerce la profession de métreur.

GALEYRAND Michel, né 28 août 1892, à Saint-Victour (Corrèze)

Né en 1892, Michel Galeyran fait partie de la classe 1912 appelée sous les drapeaux en octobre 1913 pour trois ans. Il est incorporé le 10 octobre 1913 au 16ème Régiment d’Artillerie.

Subi une attaque au gaz le 2 février 1917. Blessé par un éclat d’obus le 7 avril 1917.

Décoré de la Médaille Militaire.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre du Régiment le 10 avril 1916 : « Très bon chef de pièce, a dirigé le tir de sa pièce avec le plus grand calme et la plus grande liberté d’esprit malgré le bombardement ennemi. »

Avant que sa classe ne soit démobilisée le 29 août 1919 il s’engage dans l’Armée et y fait carrière.

Décoré de la Légion d’Honneur en 1938.

Michel Galeyran réside à Bonneuil en 1912 lors de sa présentation au Conseil de Révision. On ne connait pas son lieu de résidence.

Il exerce la profession de cultivateur.

GAUDET Etienne, né le 6 janvier 1892, à Moulins (Allier)

Engagé volontaire pour trois ans le 4 juillet 1911, Etienne Gaudet est incorporé le 8 juillet 1911 au Régiment de Sapeurs Pompiers. Libéré le 4 juillet 1914, il est incorporé le 8 août 1914 au 121ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au Régiment de Sapeurs Pompiers le 4 mai 1915, au 1er Régiment du Génie le 20 mai 1915, puis au 21ème Régiment du Génie le 1er avril 1918.

Il est démobilisé le 5 août 1919.

Gardien de la paix, Etienne Gaudet s’installe à Bonneuil, avenue de Choisy en 1913.

GAULON Jules Emile, né le 4 juin 1888, à Montigny-en-Morvan (Nièvre)

Exempté de Service Militaire pour raison de santé Jules Emile Gaulon est incorporé le au 168ème Régiment d’Infanterie le 23 février 1915.

Blessé par balle en Argonne le 25 septembre 1915, il est fait prisonnier et interné au Camp de Rastatt puis au camp de Tauberbischofsheim. Il est rapatrié le 12 décembre 1918.

Il est versé au 102ème R.I. le 23 janvier 1919.

Il est démobilisé le 21 juillet 1919.

Jules Emile Gaulon réside à Bonneuil en 1908 lors de sa présentation au Conseil de Révision. Nous ignorons la date de son installation à Bonneuil et son lieu de résidence.

Il exerce la profession de charretier.

GAUTIER Paul, né le 10 février 1871, à Châtres (Seine-&-Marne)

Paul Gautier est incorporé le 29 novembre 1914 au 13ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 132ème R.I.T. le 9 novembre 1916, au 119ème R.I.T. le 8 septembre 1917, au 5ème Régiment du Génie le 1er mars 1918 puis 1er Régiment du Génie le 17 octobre 1914.

Il est démobilisé le 19 décembre 1918.

Paul Gautier arrive à Bonneuil en 1913, pour reprendre l’exploitation de l’Hôtel Restaurant du Cheval-Blanc, avenue de Boissy.

GENEST Ernest Eugène, né le 3 septembre 1872, à Bonneuil-sur-Marne

Ernest Eugène Genest est incorporé le 24 mars 1915 au 39ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 100ème R.I.T. le 12 juillet 1915, au 298ème R.I.T. le 25 juin 1916, au 67ème R.I.T. le 26 septembre 1917, au 62ème R.I.T. le 27 novembre 1917 puis au 77ème R.I.T le 25 novembre 1918.

Il est démobilisé le 3 janvier 1919.

Ernest Eugène Genest est né dans la maison de ses parents, rue de Sucy, où il réside en 1914. Il est employé à l’usine à gaz de Sucy qui alimente Bonneuil.

GENEST Joseph Louis, né le 9 août 1875, à Bonneuil-sur-Marne

Joseph Louis Genest est incorporé le 31 août 1914 au 26ème Régiment d’Artillerie de Campagne.

Il est mis à disposition des Tréfileries et Lamineries du Havre du 9 janvier 1916 au 13 janvier 1919.

Il est démobilisé le 13 janvier 1919.

Joseph Louis Genest est né dans la maison de ses parents, rue de Sucy, où il réside en 1914. Il exerce les professions de journalier puis de cantonnier.

GEOFRROY Alexandre Alphonse, né le 27 janvier 1878, à Bonneuil-sur-Marne

Alexandre Alphonse Geoffroy est incorporé le 7 août 1914 au 59ème Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé au 248ème R.A. le 1er avril 1917.

Il subit une attaque au gaz ypérite le 21 mars 1918.

Il est démobilisé le 10 Février 1919.

Né en 1878 dans la maison de ses parents, Alexandre Alphonse Geoffroy grandit à Bonneuil, place d’Armes, puis rue de la Croix où il réside en 1914. Employé au Tribunal de Commerce, il se marie à Bonneuil en juin 1916.

GEOFFROY Henri Robert, né le 27 septembre 1883, à Bonneuil-sur-Marne

Exempté de Service Militaire pour raisons de santé, Henri Robert Geoffroy est mobilisé et incorporé à la 22ème Section d’Infirmiers Militaires le 6 avril 1915.

Il est démobilisé le 20 mars 1919.

Né en 1883 dans la maison de ses parents, Henri Robert Geoffroy grandit à Bonneuil, Place d’Armes puis rue de la Croix. Par la suite il s’installe rue de Brie et exerce la profession de rosiériste comme son père.

Pendant le conflit, les terrains consacrés à la culture des roses sont réquisitionnés par l’Armée afin d’y installer un poste de Défense Contre les Aéronefs.

GEORGEON Pierre Adolphe, né le 31 mars 1868, à Paris

Pierre Adolphe Georgeon est incorporé le 31 mars 1916 à la 22ème Section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration.

Le 13 avril 1916, il est détaché à la Société Schneider au Havre.

Il est démobilisé le 1er décembre 1918.

Pierre Adolphe Georgeon s'installe à Bonneuil, rue de Brie, en juin 1915. Il est élu conseiller municipal aux élections municipales de mai 1929. Il décède en cours de mandat le 2 juin 1933. Il exerce la profession de sculpteur sur bois.

GILLET Alfred Marie Joseph, né le 22 octobre 1883, à Bonneuil-sur-Marne

Mobilisable à compter du 1er août 1914, Alfred Marie Joseph Gillet est incorporé le 3 août 1914 au 74ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 39ème R.I. le 24 septembre 1914.

Nommé adjudant le 11 juin 1916, il est fait prisonnier le 23 juin 1916 à Fleury et interné au Camp de Darmstadt.

Il est démobilisé le 10 mars 1919.

Alfred Marie Joseph Gillet naît au domicile de ses parents, Ferme de Bonneuil. La famille Gillet exploite cette ferme depuis 1831. Son père, Alfred François Marie Gillet, est conseiller municipal, son grand-père, Alfred Gillet, a été Maire de Bonneuil de 1870 à 1880 et son arrière-grand-père, Pierre Gillet a été adjoint au Maire.

La famille Gillet quitte Bonneuil en 1921, lorsque qu’elle cesse d’exploiter la Ferme de Bonneuil.

GILLET François Marie Joseph, né le 22 avril 1886 à Bonneuil-sur-Marne

François Marie Joseph Gillet est incorporé le 3 août 1914 au 45ème Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé au 245ème R.A. le 9 février 1917.

Il est démobilisé le 28 février 1919.

Décoré de la Croix de Guerre.

Cité à l’ordre du régiment le 27 juin 1918 : « Dans la journée du 10, après un tir violent sur la batterie a conduit les avant trains avec calme et énergie et retiré les canons sous un bombardement précis. »

François Marie Joseph Gillet naît au domicile de ses parents, Ferme de Bonneuil. La famille Gillet exploite cette ferme depuis 1831. Son père, Alfred François Marie Gillet, est conseiller municipal, son grand-père, Alfred Gillet, a été Maire de Bonneuil de 1870 à 1880 et son arrière-grand-père, Pierre Gillet a été adjoint au Maire.

La famille Gillet quitte Bonneuil en 1921, lorsque qu’elle cesse d’exploiter la Ferme de Bonneuil.

Après des études d’agronomie, François Marie Joseph Gillet, exerce la profession de Régisseur de culture.


GILLET Marie Joseph, né le 15 août 1895 à Bonneuil-sur-Marne

Né en 1895, Marie Joseph Gillet fait partie de la classe 1915 qui est convoquée au Conseil de Révision le 18 novembre 1914. Il est incorporé le 19 décembre 1914 au 103ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 404ème R.I. le 24 mars 1915, au 44ème Régiment d’Artillerie de Campagne le 19 novembre 1915 puis au 81ème Régiment d’Artillerie Lourde le 19 janvier 1916.

Il est démobilisé le 18 septembre 1919.

Marie Joseph Gillet naît au domicile de ses parents, Ferme de Bonneuil. La famille Gillet exploite cette ferme depuis 1831. Son père, Alfred François Marie Gillet, est conseiller municipal, son grand-père, Alfred Gillet, a été Maire de Bonneuil de 1870 à 1880 et son arrière-grand-père, Pierre Gillet a été adjoint au Maire.

La famille Gillet quitte Bonneuil en 1921, lorsque qu’elle cesse d’exploiter la Ferme de Bonneuil.

GILLET Maurice Marie Joseph, né le 2 octobre 1881, à Bonneuil-sur-Marne

Maurice Marie Joseph Gillet est incorporé le 3 août 1914 au 31ème Régiment d’Infanterie.

Blessé le 2 avril 1916, il est démobilisé le 14janvier 1917.

Maurice Marie Joseph Gillet naît au domicile de ses parents, Ferme de Bonneuil. La famille Gillet exploite cette ferme depuis 1831. Son père, Alfred Marie Joseph Gillet, est conseiller municipal, son grand-père, Alfred Gillet, a été Maire de Bonneuil de 1870 à 1880 et son arrière-grand-père, Pierre Gillet a été adjoint au Maire.

La famille Gillet quitte Bonneuil en 1921, lorsque qu’elle cesse d’exploiter la Ferme de Bonneuil.

Maurice Marie Joseph Gillet exerce la profession de représentant.

GRAILLOT Auguste, né le 10 mars 1884, à Mhere (Nièvre)

Auguste Graillot est incorporé le 4 août 1914 au 1er Bataillon de Chasseurs à Pied.

Le 10 mai 1916, son épouse est informée qu’Auguste Graillot est signalé disparu depuis le 31 mars 1916 dans les combats de Vaux-près-Verdun. En fait, il est prisonnier et interné à Manheim.

Rapatrié le 16 décembre 1918 au Camp de Satory, il est versé au 25ème Régiment d’Infanterie le 21 février 1919.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre du Bataillon le 22 mars 1916 : « S’est particulièrement distingué en assurant la liaison entre le Chef de Bataillon Commandant, le Commandant de la Compagnie et les différentes actions, malgré les tirs violents d’artillerie (période du 10 au 20 mars 1916). »

Il est démobilisé le 14 mars 1919.

Journalier, Auguste Graillot s’installe à Bonneuil en 1908 chez son employeur Ferme du Rancy. En 1909, il épouse une bonneuilloise. Ensuite il réside place d’Armes puis rue de Sucy puis à nouveau place d’Armes. En 1911, il est journalier à la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est.

GRAILLOT Jules, né le 2 septembre 1883, à Mhere (Nièvre)

Jules Graillot est incorporé le 3 août 1914 au 37ème Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé au 103ème Régiment d’Artillerie Lourde le 1er avril 1917, au 105ème R.A.C. le 29 mars 1918, à la 2ème Colonne Légère le 1er avril 1918, au 133ème R.A.C. le 14 décembre 1918 puis au 134ème R.A.C. le 1er février 1919.

Il est démobilisé le 16 mars 1919.

Cultivateur, Jules Graillot s’installe à Bonneuil en 1910, place d’Armes, avec son épouse et son fils. En 1911, il réside rue de Sucy et exerce la profession de journalier.

GRIGAUT Joseph Henri Victorin, né le 4 septembre 1874, à Mory-Montcrux (Oise)

Joseph Henri Victorin Grigaut est incorporé le 12 août 1914 au 42ème Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé au 31ème Régiment de Dragons le 14 décembre 1914.

A compter du 9 janvier 1915, il est mis à la disposition de la Compagnie des Tramways de l’Est Parisien.

Il est démobilisé le 13 mai 1919.

Joseph Henri Victorin Grigaut s’installe à Bonneuil, rue de Sucy, en 1910 avec sa famille.

Il exerce la profession de charretier à l’Usine à gaz de Sucy qui alimente Bonneuil, puis d’employé à la Compagnie des Tramways de l’Est Parisien.

GROSS Louis Alfred, né le 29 mars 1881, à Bonneuil-sur-Marne

Mobilisable à compter du 1er août 1914, il est incorporé le 14 août 1914 au 19ème Escadron du Train des Equipages Militaires. Il est versé au Service Automobile du Gouverneur Militaire de Paris le 1er septembre 1914, au 20ème T.E.M. le 1er juin 1916 puis au 8ème T.E.M. le 1er janvier 1919.

Louis Alfred Gross nait dans la propriété de ses parents au hameau du Moulin-Bateau, où sa famille s’est installée après la guerre de 1870. Son père Conrad Auguste Gross est un industriel en bijouterie. Il travaille dans l’entreprise familiale.

Son père est également conseiller municipal en 1881, Maire de Bonneuil de 1888 à 1906, et Conseiller Général du département de la Seine de 1900 à 1909.

Louis Alfred Gross exerce la profession de bijoutier.

GUILLEMOT Pierre Félix, né le 20 novembre 1879, à Vignol (Nièvre)

Pierre Félix Guillemot est incorporé le 18 janvier 1915 au 61ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 295ème Régiment d’Infanterie le 25 mai 1916 puis au 7ème R.I. le 21 juin 1917.

Il est démobilisé le 21 février 1919.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre du Régiment le 3 décembre 1918 : « Très bon soldat, courageux et dévoué. Au front depuis avril 1916. S’est particulièrement distingué le 9 juin 1918, lors de l’attaque de Cuvilly en restant en observation dans un arbre pendant plus de deux heures malgré un violent bombardement. A transmis au Commandement tous les signaux venant de nos lignes.»

Pierre Félix Guillemot s’installe à Bonneuil, place d’Armes, en 1911. Marié en octobre 1910 avec une bonneuilloise, il réside dans la famille de son épouse. Il exerce la profession d’employé de banque à la Société Générale.


HABERT Georges Théophile, né le 23 juin 1898 à Paris

Né en 1898, Georges Théophile Habert fait partie de la classe 1918 qui est convoquée au Conseil de Révision le 2 mars 1917. Il est incorporé le 16 avril 1917 au 19ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Il est versé au 21ème Régiment de Génie le 6 mars 1919 puis au 1er Régiment du Génie le 25 novembre 1919.

Il est démobilisé le 23 mai 1920.

Georges Théophile Habert est mécanicien grutier sur la péniche "La Creuse" où il réside avec ses parents.


HUSSON Maurice Théophile, né le 7 mai 1893 à Saint-Barthélemy (Seine-&-Marne)

Né en 1893, Maurice Théophile Husson fait partie de la classe 1913 appelée sous les drapeaux en novembre 1913 pour trois ans. Il est incorporé le 28 novembre 1913 au 6ème Régiment d’Artillerie à Pied. Il est versé au 41ème Régiment d’Artillerie de Campagne le 17 juillet 1915, au 120ème Régiment d’Artillerie Lourde le 1er novembre 1915, au 320ème R.A.L. le 1er mars 1918 puis au 120ème R.A.L. le 1er août 1918.

Cité à l’ordre de la Brigade d’artillerie du 16ème Corps d’Armée le 5 juillet 1918.

Il est démobilisé le 3 septembre 1919.

Depuis 1903, la famille Husson exploite l'Arche de Noël qui est un débit de boissons situé à Bonneuil sur les bords de Marne à proximité du Bras du Chapitre. Elle assure également le "passage d’eau". Maurice Théophile Husson y réside avec ses parents. Il exerce la profession de Tonnelier.


HUSSON Théophile, né le 7 juillet 1896 à Paris

Né en 1896, Théophile Husson fait partie de la classe 1916 et il est convoqué au Conseil de Révision le 3 février 1915. Il est incorporé le 12 avril 1915 au 6ème Régiment d’Artillerie à Pied. Il est versé au 81ème Régiment d’Artillerie Lourde le 1er avril 1916, au 84ème R.A.L le 12 mai 1916 puis au 85ème RA.L. le 4 août 1917.

Blessé par un éclat d’obus à la jambe le 1er mai 1917.

Il est démobilisé le 20 septembre 1919.

Depuis 1903, la famille Husson exploite l'Arche de Noël qui est un débit de boissons situé à Bonneuil sur les bords de Marne à proximité du Bras du Chapitre. Elle assure également le "passage d’eau". Théophile Husson y réside avec ses parents. Il exerce la profession de Menuisier.

KRIEGER Georges Michel, né le 9 avril 1888, à Paris

Georges Michel Kriéger est incorporé le 3 août 1914 au 8ème Régiment de Dragon.

Contusionné par des éclats d’obus le 27 juin 1915.

Le 13 avril 1916, il est détaché à la Société Delaunay-Belleville à Saint-Denis, qui fabrique notamment des chars Renault FT.

Il est démobilisé le 29 août 1919.

Georges Michel Kriéger réside sentier de l’Avenir en 1914. Il exerce la profession de tourneur sur bois.

LABARRE Claude Louis, né le 2 août 1884, à Créteil

Claude Louis Labarre est incorporé le 3 août 1914 au 1er Régiment du Génie.

Blessé le 7 janvier 1916 sur le front grec, il est amputé de l’avant bras gauche.

Décoré de la Médaille Militaire, par décision du 17 février 1916.

Décoré de la Croix de Guerre avec palme.

« A donné constamment les preuves d’une endurance et d’un courage exemplaires d’abord sur le front français puis pendant toute la campagne des Dardanelles jusqu’à ce qu’il ait été victime d’un accident de travail au cours d’une manœuvre de nuit. Amputation de l’avant-bras gauche. »

Il est démobilisé le 11 septembre 1918.

Claude Louis Labarre nait et grandit au Hameau de Mesly. Il s’installe à Bonneuil en 1911 où il réside avenue de la Mairie puis avenue de Choisy.

Il exerce la profession de maçon comme son père.

LACAZE Edouard Charles Joseph, né le 13 mai 1874, à Labastide-Murat (Lot)

Edouard Charles Joseph Lacaze est incorporé le 4 août 1914 au 48ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Blessé à Vailly le 29 octobre 1914 et fait prisonnier, il est interné au Camp de Gustrow.

Il est démobilisé le 25 janvier 1919.

Edouard Charles Joseph Lacaze réside rue de Brie puis route de Choisy. Il exerce la profession d’employé de commerce.

LARSON Paul Pierre, né le 9 octobre 1872, à Sotteville-lès-Rouen (Seine Inférieure)

Paul Pierre Larson est incorporé le 1er septembre 1914 au 21ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 321ème R.I. le 21 septembre 1914 puis au 66ème Régiment d’Infanterie Territoriale le 5 avril 1915.

A compter du 30 octobre 1915, il est mis à la disposition de la Compagnie Française des Métaux et affecté à l’usine de Castelsarrasin. Le 27 juillet 1916, il est muté à l’usine de Déville-lès-Rouen.

A compter du 1er juillet 1917, il est mis à la disposition de la Compagnie française du Bi-Métal à Joinville-le-Pont.

Il est démobilisé le 11 janvier 1919.

Paul Pierre Larson s’installe à Bonneuil en1908. Il réside sentier du Regard avec son épouse et ses quatre enfants. En 1911, il est chauffeur à l’Usine à Gaz de Champigny.

LE HENAFF Marcel Yves, né le 20 mars 1893, à Bonneuil-sur-Marne

Né en 1893, Marcel Yves Le Hénaff fait partie de la classe 1913 appelée sous les drapeaux en novembre 1913 pour trois ans. Il est incorporé le 27 novembre 1913 au 31ème Régiment d’Artillerie de Campagne.

Intoxiqué par gaz en 1916 et 1918.

Décoré de la Croix de Guerre

Cité à l’ordre de l’artillerie divisionnaire le 21 Mai 1917 : « Maître Pointeur à la 2ème pièce depuis le début de la campagne a toujours été un exemple de courage et de dévouement, particulièrement dans les journées des 8, 11 et 20 mai. Alors que la batterie était soumise à un bombardement de pièces de 150 dont certains tombèrent à proximité immédiate de sa pièce a assuré les tirs avec une tranquillité et un sang froid admirable. »

Cité à l’ordre de l’artillerie divisionnaire le 8 août 1918 : « Sous-officier tout à fait remarquable qui domine toujours les circonstances si critiques qu’elles soient. Le 16 juillet 1918, étant chef de pièce avancée, a assuré sa mission jusqu’au dernier moment sous les obus et les balles et n’a quitté sa pièce qu’au dernier moment et après l’avoir rendue inutilisable. Rentré à la position principale a remplacé spontanément un camarade blessé et a fait preuve à nouveau d’un entrain et d’un courage admirable, tirant sans discontinuer malgré le bombardement et les tirs des mitrailleuses et suivant sa pièce alors que l’infanterie ennemie était à moins de 400 mètres de la position.»

Il est démobilisé le 30 août 1919.

Marcel Yves Le Hénaff est né au domicile de ses parents, avenue de la Mairie. Par la suite sa famille réside place d’Armes.

Il exerce la profession de menuisier.

LEBAS Charles Léopold Adrien, né le 25 janvier 1873, à Varennes (Loiret)

Charles Léopold Adrien Lebas est incorporé le 2 août 1914 au 35ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 322ème Régiment d’Infanterie Territoriale 13 février 1915, au 248ème R.I.T. le 10août 1917, au 98ème R.I.T. le 6 octobre 1917 puis au 93ème R.I.T le 21 septembre 1918.

Il est démobilisé le 3 janvier 1919.

Charles Léopold Adrien Lebas s’installe à Bonneuil, rue de l’Eglise, en 1907. En 1911 il réside rue Désiré Dautier et est employé comme journalier à la ferme du Rancy.

LECHARTIER-DUBUISSON Jean Auguste, né le 3 février 1881, à Montignac (Dordogne)

Jean Auguste Lechartier-Dubuisson est incorporé le 3 août 1914 à la 27ème Section de Secrétaires d’Etat-Major et de Recrutement. Il est ensuite versé au 22e Section de Commis et Ouvriers d'Administration puis au 2ème Groupe d’Aviation à compter du 9 juin 1916.

Il est démobilisé le 3 mars 1919.

Jean Auguste Lechartier-Dubuisson et son épouse résident Sentier de l’Avenir en 1914. Il exerce la profession d’ébéniste.


LECLERC Georges Edmond, né le 9 février 1896 à Rouvray-les-Merles (Oise)

Né en 1896, Marie Joseph Gillet fait partie de la classe 1916 qui est convoquée au Conseil de Révision le 3 février 1915. Il est versé au 1er Bataillon de Chasseurs à Pied le 3 août 1918, au 19ème Escadron du Train des Equipages Militaires le 12 décembre 1918 puis au 8ème Régiment du Génie le 1er mai 1919.

Décoré de la Médaille Militaire

Décoré de la Croix de Guerre avec étoiles d’argent et de bronze

Cité à l’ordre du Bataillon le 4 novembre 1917 : « S’est brillamment conduit au cours des attaques du 25 octobre où il a fait preuve de bravoure et d’entrain en résistant énergiquement aux contre attaques ennemies. »

Cité à l’ordre de la Division le 19 novembre 1918 : « Fusillier mitrailleur courageux et dévoué le 25 octobre 1918 s’est porté pendant la progression sous le feu intense des mitrailleuses d’une position lui permettant de les contre battre efficacement. »

Blessé par balle à la jambe gauche le 27 octobre 1917.

Il est démobilisé le 20 septembre 1919.

Georges Edmond Leclerc, réside chez ses parents, Avenue de Choisy. Il exerce la profession de journalier.

LEFEBVRE Joseph, né le 1er août 1872, à Lormes (Nièvre)

Joseph Lefebvre est incorporé le 19 août 1914 à la 15ème Compagnie Auxiliaire du Génie.

Père de six enfants, il est démobilisé le 11 mars 1915.

Joseph Lefebvre s’installe à Bonneuil, rue de l’église, en janvier 1914. Il exerce la profession de tailleur de pierres.

LEGRAIN Alphonse, né le 19 octobre 1868, à Sucy-en-Brie (Seine-&-Oise)

Alphonse Legrain qui est incorporé au 35ème Régiment d’Infanterie Territoriale et affecté au service de Garde des Voies de Communication est mobilisé dès le 2 août 1914.

Il est démobilisé le 15 décembre 1918.

La famille Legrain est une vielle famille bonneuilloise. Bien que né à Sucy-en-Brie, Alphonse Legrain grandit avenue de la Mairie où sa famille tient une épicerie depuis de nombreuses années. Ensuite, il réside avec sa famille voie du Trou qui devient le chemin de l’Espérance.

Il exerce les professions d’épicier puis de voyageur de commerce.

LEGRAIN Eugène Joseph Jean, né le 14 octobre 1886, à Bonneuil-sur-Marne

Eugène Joseph Jean Legrain est incorporé le 2 août 1914 au 10ème Régiment du Génie.

Blessé le 13 décembre 1914 et le 26 septembre 1915.

Décoré de la Médaille Militaire par décision du 13 décembre 1931 publiée au J.O. du 25 février1932.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile d’argent.

« Bon sapeur ayant toujours bien accompli son devoir avec dévouement et patriotisme. Blessé deux fois. »

Eugène Joseph Jean Legrain est né au domicile de ses parents, rue du Rancy. Son père est cultivateur puis garde particulier du domaine du Rancy. Il exerce la profession de cultivateur.

LEMOINE Louis Alexandre, né le 17 avril 1877, à Maisons-Alfort

Louis Alexandre Lemoine est incorporé le 4 août 1914 au 88ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Sergent en août 1914, il est nommé adjudant en avril 1915, adjudant-chef en septembre 1915 et sous-lieutenant le 11 janvier 1917.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre de la Brigade le 20 septembre 1917 : « Chargé avec sa section de transporter des munitions en première ligne, a dans la nuit du 1er août 1917 fait preuve d’une belle énergie et d’excellentes qualités de chef en conduisant tous ses hommes au point assigné malgré un bombardement d’une violence extrême accomplissant ainsi entièrement sa mission. »

Il est démobilisé le 8 janvier 1919.

Lemoine Louis Alexandre réside avenue de Paris avec sa famille. Bien que né à Maisons-Alfort, il est issu par ses deux parents de vieilles familles Bonneuilloises. Il exerce la profession de comptable.

LENGLET Georges Camille, né le 28 février 1878, à Cuvillers (Nord)

Georges Camille Lenglet est incorporé le 3 août 1914 au 32ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 255ème Régiment d’Infanterie le 1er mai 1917, au 45ème Régiment d’Infanterie Territoriale le 6 octobre 1917 puis au 78ème R.I.T. le 1er novembre 1917.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile d’argent et de bronze.

Cité à l’ordre de la Division le 13 juillet 1917 : « Son chef de section mis hors de combat, a pris dans des circonstances difficiles, le commandement de l’unité, qu’il a réussi par son énergie à maintenir pendant deux nuits de sur une position particulièrement battue par l’artillerie ennemie. A repoussé plusieurs attaques. »

Cité à l’ordre bataillon le 6 novembre 1918 : « Sous-officier énergique, plein d’initiative, de courage, de sang-froid, a, dans des circonstances aussi dures que délicates, donné la mesure de précieuses qualités de vigueur et d’énergie, en secondant son commandant de compagnie avec dévouement absolu et une inlassable activité. »

Il est démobilisé le 6 février 1919.

Georges Camille Lenglet réside avenue de la Mairie en 1914 puis rue de la Croix. Il exerce la profession de comptable.


LENOIR Albert Eugène Jude, né le 2 février 1870 à Hescamps St-Clair (Somme)

Albert Eugène Jude Lenoir est incorporé le 16 juillet 1917 au 2ème Bataillon Territorial du Génie et est détaché comme ouvrier agricole à compter du 27 juillet 1917. Il est versé au 19ème Escadron du Train des Equipages Militaire le 10 novembre 1917 mais reste détaché agricole auprès de la Préfecture de la Seine.

Il est démobilisé le 22 novembre 1918.

Albert Eugène Jude Lenoir s’installe à Bonneuil, rue Désiré Dautier, avec sa famille en décembre 1914. Il exerce la profession de cultivateur et déménage en fonction de ses engagements.

Son fils Raoul Jude Emile est Mort pour la France le 23 janvier 1919 à l’hôpital de Cherbourg.

LEROUX Gaston Armand, né le 25 décembre 1877, à Dieppe (Seine-Inférieure)

Gaston Armand Leroux est incorporé le 4 août 1914 au 21ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Cité à l’ordre du Régiment le 20 septembre 1917 : « Au front depuis le début de la campagne. Les 3 et 4 octobre 1914 devant Puisieux est allé relever et a ramené dans les lignes des camarades blessés. »

Il est démobilisé le 24 janvier 1919.

Cuisinier, Gaston Armand Leroux s’installe à Bonneuil en 1911 afin d’exploiter le débit de boissons situé au carrefour de la rue de Brie et de l’avenue de Choisy.

LETELLIER Ernest Ferdinand, né le 24 janvier 1872, à Tilly-la-Campagne (Calvados)

Ernest Ferdinand Letellier est incorporé le 16 septembre 1914 au 23ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé à la 22ème Section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration le 1er octobre 1914, à la 5ème Section de C.O.A. le 22 décembre 1914.

Il est démobilisé le 11 janvier 1919.

Ernest Ferdinand Letellier s’installe à Bonneuil, Avenue de la mairie, en 1905. Boucher, il tient une boucherie avec son épouse.


MAGNAN Antoine, né le 21 octobre 1899 à Bonneuil-sur-Marne

Né en 1899, Antoine Magnan fait partie de la classe 1919 et il est convoqué au Conseil de Révision le 8 mars 1918. Il est incorporé le 19 avril 1918 au 134ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 24ème Bataillon de Chasseurs à Pied le 14 mai 1919.

Il est démobilisé le 23 mars 1921.

La famille Magnan s’installe à Bonneuil, rue de Sucy, entre 1885 et 1889. Elle réside ensuite rue de la Croix. Cultivateur puis charretier, le père de François est jardinier au domaine du Rancy.

Antoine Magnan est tourneur ajusteur. Son frère Léonard Magnan est Mort pour la France.

MAGNAN François, né le 11 septembre 1885, à Bazolles (Nièvre)

François Magnan est incorporé le 4 août 1914 au 46ème Régiment d’Infanterie.

Il est démobilisé le 6 mars 1919.

La famille Magnan s’installe à Bonneuil, rue de Sucy, entre 1885 et 1889. Elle réside ensuite rue de la Croix. Cultivateur puis charretier, le père de François est jardinier au domaine du Rancy.

François Magnan est tour à tour télégraphiste, journalier, et maçon. Son frère Léonard Magnan est Mort pour la France.

MAGNAN Joseph, né le 26 avril 1889, à Bonneuil-sur-Marne

Joseph Magnan est incorporé le 3 août 1914 au 26ème Régiment d’Infanterie.

Porté disparu le 2 octobre 1914 au Bois Bernard, il est en fait prisonnier et interné aux camps de Lubeck puis de Wasbeck.

Joseph Magnan est rapatrié le 15 janvier 1919 et affecté le 20 mars 1919 au 1er Régiment de Zouaves.

Il est démobilisé le 23 juillet mars 1919.

La famille Magnan s’installe à Bonneuil, rue de Sucy, entre 1885 et 1889. Elle réside ensuite rue de la Croix. Cultivateur puis charretier, le père de François est jardinier au domaine du Rancy.

Joseph Magnan est journalier puis maçon. Son frère Léonard Magnan est Mort pour la France.

MAGNIN Eugène Georges Etienne, né le 16 mai 1879, à Bourbonne (Haute-Marne)

Eugène Georges Etienne Magnin est incorporé à l’Escadron Territorial de Dragons de la 7ème Région le 20 novembre 1914. Il est versé au 11ème Bataillon de Chasseurs à Pied le 15 juillet 1915, au 7ème Escadron du Train des Equipages Militaires le 17 septembre 1917 puis au 19ème Escadron T.E.M. le 15 janvier 1918.

Il est démobilisé le 30 janvier 1919.

Propriétaire d’un élevage de chiens et spécialiste des griffons à poil dur, Eugène Magnin participe à la création du Chenil Militaire de le 6ème Armée dont il prend la Direction en 1915.

Cité à l’ordre de la Brigade le 3 décembre 1918 : « Sous-officier, très courageux et brave. A par son exemple, sut maintenir les liaisons canines là ou aucun autre moyen ne pouvait subsister. »

Eugène Georges Etienne Magnin s’installe à Bonneuil, chemin de l’Espérance, en 1914.

MALBRANCHE Gustave Auguste, né le 1er septembre 1871, à Château-Landon (Seine-&-Marne)

Gustave Auguste Malbranche est incorporé dès le 7 octobre 1914 au 34ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 33ème Régiment d’Infanterie Territoriale le 12 novembre 1914.

Il est mis à la disposition de la Préfecture de Melun à compter du 11 septembre 1917.

Il est démobilisé le 7 décembre 1918.

Gustave Auguste Malbranche s’installe à Bonneuil, route de Brévannes, en 1909.

Tailleur de pierre, il reprend l’exploitation, avec son épouse Julie Prade, de la cantine ouverte par ses beaux-parents.

MARCEAU Emile, né le 23 octobre 1881, à Vermenton (Yonne)

Emile Marceau est incorporé le 3 août 1914 au 3ème Régiment d’Artillerie Lourde. Il est versé au 48ème Régiment d’Artillerie le 27 janvier 1915.

Il est mis à la disposition de la Préfecture de Melun à compter du 11 septembre 1917.

Il est démobilisé le 8 mars 1919.

Emile Marceau s’installe à Bonneuil, cour de l‘Orme en 1914. Il exerce la profession de jardinier.

MARCHAND Victor Pierre Louis, né le 5 août 1878, à Puteaux

Victor Pierre Louis Marchand est incorporé le 3 août 1914 au 18ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est versé au 42ème Régiment d’Infanterie Coloniale le 10 mars 1916.

Il est démobilisé le 4 mars 1919.

Victor Pierre Louis Marchand s’installe à Bonneuil, rue de Brie, en 1909 avec son épouse. Peintre en bâtiment, il est journalier en 1911 et réside rue de Sucy. En 1912, il réside sentier de l’Avenir.

MARLIN Emile, né le 18 juillet 1876, aux Lilas

Emile Marlin est incorporé le 3 août 1914 au 29ème Régiment d’Artillerie. Il est versé au 20ème Escadron du Train le 12 août 1914 puis au 48ème Régiment d’Artillerie le 1er avril 1917.

Cité à l’ordre du Régiment le 20 septembre 1917 : « A fait preuve de calme et de sang froid au cours d’un ravitaillement périlleux, en particulier dans la nuit du 4 septembre 1917 en délivrant des munitions dans un bombardement intense en obus asphyxiants et de gros calibres. Blessé sérieusement le 6 septembre 1917 en rentrant le matériel laissé la veille sur une position violemment bombardée est rentrée au bivouac avec son caisson et a continué son service. »

Il est mis à disposition du Préfet de Police de Paris au titre de Gardien de la Paix auxiliaire le 10 juin 1918.

Il est démobilisé le 7 février 1919.

Journalier puis estampeur Emile Marlin s’installe à Bonneuil en 1911. Il réside rue de l’Eglise puis place d’Armes avec son épouse et ses deux enfants.

MARTIN Antoine, né le 11 décembre 1876, à Clugnat (Creuse)

Antoine Martin est incorporé le 13 août 1914 au 91ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Il est démobilisé le 3 novembre 1914, pour raison de santé.

Couvreur puis plombier à la Société Générale d’Eau et de Gaz, il s’installe à Bonneuil, rue Désiré Dautier, en 1898. Il réside ensuite place d’Armes avec son épouse et ses enfants.


MARTIN Antoine Louis, né le 13 juin 1897 à Paris

Né en 1897, Antoine Louis Martin fait partie de la classe 1917 et il est convoqué au Conseil de Révision le 6 juillet 1915. Ajourné, il est incorporé le 11 août au 10ème Régiment du Génie. Il est versé au 4ème Génie le 17 avril 1918, au 7ème Génie le 13 novembre 1918 puis au 2ème Génie le 8 avril 1919.

Il est démobilisé le 9 octobre 1919.

Antoine Louis Martin grandit à Bonneuil où ses parents s’installent en 1898. Il réside rue Désiré Dautier et Place d’Armes. Il exerce la profession de plombier gazier.

MEJARD Jean Louis, né le 28 février 1886, à Montigny-en-Morvan (Nièvre)

Jean Louis Méjard est incorporé le 4 août 1914 au 134ème Régiment d’Infanterie.

Blessé par un éclat de grenade le 11 décembre 1915 à Neuville-Saint-Vaast.

Il est mis à disposition des Etablissements Panhard-&-Levassor le 10 mars 1917, des Etablissements Delaunay-Belleville à Saint-Denis à compter du 18 mars 1917, des Etablissements L. Duponchelle et Compagnie au Havre à compter du 24 mars 1917, puis de la Société l’Air Liquide à La Grande Paroisse à compter du 8 juin 1918.

Date de démobilisation inconnue.

Cultivateur puis mécanicien, Jean Louis Méjard s’installe à Bonneuil, Sentier de l’Avenir, en 1913. En 1911 il a épousé une bonneuilloise.

MEUNIER Marius Armand, né le 16 novembre 1884, à Paris

Marius Armand Meunier est incorporé le 4 août 1914 au 89ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 46ème R.I. le 24 août 1915, au 103ème Régiment d’Artillerie Lourde le 13 juillet 1917 puis au 85ème R.A.L. le 9 septembre 1917.

Blessé par un éclat d’obus le 17 septembre 1914.

Il est démobilisé le 13 mars 1919.

Marius Armand Meunier, réside avenue de Paris. Il exerce la profession de ciseleur sur métaux.

MICHEL Bernard Albert, né le 22 mars 1885, à Paris

Bernard Albert Michel est incorporé le 3 août 1914 au 82ème Régiment d’Infanterie. Il est versé à la 5ème Section d’Infirmiers Militaires le 6 mars 1916, au 82ème R.I. le 4 juillet 1916 puis au 30ème Régiment d’Artillerie de Campagne le 22 février 1917.

Blessé par un éclat d’obus le 5 octobre 1914, il conserve une cicatrice de vingt-deux centimètres.

Décoré de la Médaille Militaire par décision du 3 janvier 1921

Il est démobilisé le 23 octobre 1918 pour raison de santé.

Bernard Albert Michel réside rue de la Croix en 1914. Il exerce la profession d’employé de commerce.

MONTENOT Louis, né le 16 avril 1880, à Limeil-Brévannes

Louis Montenot est incorporé le 3 août 1914 au 30ème Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé au 22ème R.A.C le 10juillet 1915 puis au 105ème Régiment d’Artillerie Lourde le 1er novembre 1915.

Il est détaché du 27 septembre 1917 au 18 février 1918 aux Etablissements Conord à Paris.

Réintégré au 105ème R.A.L. le 19 février 1918, il est versé au 11ème R.A.L. le 13 juin 1918.

Il est démobilisé le 20 février 1919.

Charretier puis Chef de chantier, Louis Montenot s’installe à Bonneuil, à la Ballastière, en 1913.

NOLIN Charles Joseph, né le 4 juin 1878, à Bazolles (Nièvre)

Charles Joseph Nolin est incorporé le 8 août 1914 au 1er Régiment d’Artillerie de Campagne. Il est versé au 4ème R.A.C le 4 juin 1915, au 45ème R.A.C. le 29 décembre 1915, au 50ème R.A.C. le 1er avril 1916, au 250ème R.A. le 1er avril 1917, au 104ème R.A.L le 21 janvier 1918, au 121ème Régiment d’Artillerie Lourde le 6 mars 1918 puis au 83ème R.A.L. le 16 septembre 1918.

Il est démobilisé le 5 mars 1919.

Cultivateur, Charles Joseph Nolin s’installe à Bonneuil, rue Désiré Dautier, en 1909. Par la suite, il réside rue de Sucy. Il exerce la profession de journalier.

ORCELLET Georges Antoine, né le 19 janvier 1888, à Paris

Exempté des obligations militaires, Georges Antoine Orcellet s’engage volontairement pour la durée de la guerre le 4 septembre 1914 et il est incorporé le 8 septembre 1914 au 122ème Régiment d’Infanterie.

Blessé le 15 mars 1915 par éclat d’obus et ensevelissement.

Le 2 août 1916, il est mis à disposition des Etablissements Dubourg en Gironde qui participent à l’effort de guerre en fabriquant des munitions.

Le 5 février 1918, il est affecté au Dépôt des Métallurgistes de Toulouse.

Il est démobilisé le 28 mars 1919.

La famille Orcellet s’installe à Bonneuil, sentier du pressoir, entre 1906 et 1911. Georges Antoine Orcellet réside chez ses parents en 1914. Il exerce la profession d’Imprimeur Lithographe.

PERON Edmond Marie, né le 4 mai 1870, à Landerneau (Finistère)

Edmond Marie Péron est incorporé le 1er avril 1915 au 87ème Régiment Territoriale d’Infanterie.

Il est détaché aux Constructions Navales de Cherbourg à compter du 22 avril 1916.

Il est démobilisé le 30 novembre 1918.

Edmond Marie Péron s’installe à Bonneuil vers 1914. Il réside avenue de Paris. Il exerce la profession de sculpteur sur bois.

PERRIER François Joseph, né le 14 février 1889, à Jully (Saône-&-Loire)

François Joseph Perrier est incorporé le 3 août 1914 à la 8ème Section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration. Il est versé à la 13ème Section de C.O.A. le 16 décembre 1915, au 135ème Régiment d’Infanterie le 4 mai 1916, au 69ème R.I. le 18 février 1917, au 167ème R.I. le 26 novembre 1918 et au 69ème R.I. le 11 mai 1919.

Il évacué du front à deux reprises en raison d’intoxication par gaz le 6 mars 1918 et le 25 juillet 1918.

Décoré de la Médaille Militaire

Décoré de la Croix de guerre avec étoile de bronze

Cité à l’ordre de la Brigade le 9 août 1918 : « Très bon gradé montrant en toutes circonstances un mépris absolu du danger. Le 18 juillet 1918 s’est porté avec un entrain superbe à l’attaque d’une position ennemie défendue par de nombreuses mitrailleuses. »

Il est démobilisé le 16 juillet 1919.

Boulanger, François Joseph Perrier s’installe à Bonneuil, rue de la Croix, en 1913. Il se marie à Bonneuil en avril 1914 et quitte Bonneuil en 1929.

PHULPIN Auguste Paul, né le 30 novembre 1875, à Paris

Auguste Paul Phulpin est incorporé le 7 août 1914 au 4ème Régiment d’Artillerie Lourde.

Il est versé au 9ème Régiment d’Artillerie à Pied le 1er avril 1916.

Il est démobilisé le 11 août 1916 pour raisons de santé.

Il décède le 30 mars 1918, à Saint-Maur-des-Fossés.

Auguste Paul Phulpin est marié avec une petite-fille d’Auguste Gross et il est inhumé, à Bonneuil, dans une des sépultures familiales de la famille Gross.

En 1914, il exerce la profession d’architecte et il réside à La Varenne.

PIERRE Gabriel François Auguste, né le 29 avril 1881, à Seiches (Maine-&-Loire)

Exempté des obligations militaires pour raison de santé, Gabriel François Auguste Pierre est incorporé le 6 avril 1915 à la 22ème Section d’Infirmiers Militaires.

Il est démobilisé le 9 mars 1919.

Les parents de Gabriel François Auguste Pierre s’installent à Bonneuil, rue de Sucy, entre 1896 et 1901. Son père est cultivateur.

Il est le frère d’Olivier Pierre.

PIERRE Olivier, né le 25 août 1886, à Ondefontaine (Calvados)

Exempté des obligations militaires pour raison de santé, Olivier Pierre est incorporé le 23 mai 1917 au 39ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 144ème R.I. le 2 mars 1918 puis au 33ème R.I. le 28 juin 1918.

Il est démobilisé le 12 mars 1919.

Les parents d’Olivier Pierre s’installent à Bonneuil, rue de Sucy, entre 1896 et 1901. Son père est cultivateur. Il exerce tour à tour les professions de cultivateur, jardinier et journalier.

En 1914, il réside rue Auguste Gross avec son épouse.

Il est le frère de Gabriel François Auguste Pierre.

PORROT François, né le 22 avril 1889 à La Collancelle (Nièvre)

François Porrot est incorporé le 3 août 1914 au 29ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 101ème R.I. le 26 décembre 1915.

Blessé par un éclat d’obus le 5 août 1916 à Fleury

Décoré de la Médaille Militaire

Décoré de la Croix de guerre avec deux étoiles de bronze

Cité à l’ordre de la Brigade le 9 février 1918 : « Excellent gradé, très courageux ; a participé à plusieurs patrouilles très dangereuses et au cours de l’une d’elle a contribué à la capture de 5 prisonniers. »

Cité à l’ordre du Régiment le 30 septembre 1918 : « Soldat très brave, volontaire pour les missions périlleuses. Pendant l’attaque du 19 août 1918, a pris sous leur feu, de leur F.B. les mitrailleuses ennemies qu’il a réduit au silence et qui enrayaient la progression de la section.»

Il est démobilisé le 31 juillet 1919.

François Porrot s’installe à Bonneuil, avenue de la Mairie, en 1913. Il réside ensuite rue de l’Eglise. Il exerce la profession de charretier.

POUTEAU Louis Victor, né le 9 juillet 1877, à Bonneuil-sur-Marne

Louis Victor Pouteau est incorporé le 4 août 1914 à la 5ème Section d’Infirmiers Militaires.

Il est démobilisé le 17 novembre 1914 pour raison de santé.

Louis Victor Pouteau est né au domicile de ses parents au hameau du Moulin-Bateau.

Peintre en bâtiment, il réside à Sucy-en-Brie en 1914. Il y décède le 5 février 1917.

PRADE François dit Claude, né le 2 juin 1882 à Mazières-en-Gâtine (Deux-Sèvres)

François Prade est incorporé le 12 août 1914 au 89ème Régiment d’Infanterie.

Blessé au bras gauche le 24 août 1914.

Il est démobilisé le 14 décembre 1916 pour raisons de santé.

Journalier puis terrassier, François Prade vit au domicile de sa mère dont le second époux réside route de Brévannes. Son beau-père gargotier–cabaretier exploite une cantine près du pont du chemin-de-fer. Après le décès de sa mère et la retraite de son beau-père l’exploitation est reprise par sa sœur et son conjoint.

PRADE Joseph, né le 6 octobre 1872 à Lézignan (Aude)

François Prade est incorporé dès le 2 août 1914 et affecté au sein du service de Garde des Voies de Communication.

Relevé des G.V.C. pour raisons de santé, il est versé au 36ème Régiment d’Infanterie Territoriale le 21 décembre 1914

Il est démobilisé le 6 février 1915 pour raisons de santé.

Il décède à Bonneuil le 13 mai 1918.

Terrassier, Joseph Prade, s’installe à Bonneuil en 1912. Il réside avec sa famille au domicile de sa mère dont le second époux réside route de Brévannes. Son beau père gargotier – cabaretier exploite une cantine près du pont du chemin-de-fer. Après le décès de sa mère et la retraite de son beau-père l’exploitation est reprise par sa sœur et son conjoint.

RACINE Charles, né le 24 août 1870, à Gacogne (Nièvre)

Exempté des obligations militaires pour raisons de santé, Charles Racine est incorporé le 5 mai 1915 au 35ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Il est détaché à compter du 11 juillet 1917 en qualité d’agriculteur et versé au 19ème Escadron du Train à compter du 10 novembre 1917.

Il est démobilisé le 26 novembre 1918.

Charles Racine est arrivé à Bonneuil avec ses parents, rue de la Croix, avant 1886. Son père est bouvier. Journalier, puis domestique, puis jardinier, il réside rue de Sucy, puis rue de la Croix puis impasse du Morbras.

RETROU Adolphe dit Louis, né le 9 juillet 1872, à Gennevilliers

Adolphe Retrou est incorporé le 29 mai 1916 à la 24ème Section d’Infirmiers Militaires. Il est versé à la 22ème Section d’Infirmiers Militaires le 26 janvier 1917, puis de nouveau à la 24ème Section le 20 juin 1918.

Il démobilisé le 12 janvier 1919.

Prêtre, Adolphe Retrou est nommé curé de Saint-Martin de Bonneuil le 20 décembre 1913, et il assure son ministère jusqu’en 1923. Il réside au presbytère.


L’abbé Retrou et les enfants de chœur le 15 août 1915.

ROUSSEAU Auguste Alphonse, né le 31 juillet 1887, à Nanterre

Auguste Alphonse Rousseau est incorporé le 11 août 1914, au 7ème Régiment de Dragons.

Il est démobilisé le 4 mars 1915 pour raison de santé.

La famille Rousseau est présente à Bonneuil depuis 1891. Elle exploite une charcuterie, avenue de la Mairie.

Charcutier comme ses parents, Auguste Alphonse Rousseau se marie à Bonneuil en 1911 avec la fille de ses voisins. Son beau-père tient un débit de boisson, avenue de la Mairie, de 1910 à 1914.

Son jeune frère, André Rousseau, est Mort pour le France le 1er octobre 1918.

ROUSSEL Henri Stephen, né le 27 février 1882, à Paris

Henri Stephen Roussel est incorporé le 12 août 1914 au 46ème Régiment d’infanterie.

Fait prisonnier le 8 janvier 1915, il est interné au camp de Meschede.

Rapatrié le 30 novembre 1918, il est démobilisé le 18 février 1919.

Sculpteur sur bois, Henri Stephen Roussel, se marie le 6 août 1914. Le couple est domicilié à Bonneuil, avenue de Paris, dès 1915.

ROYANNEZ Victor André Désiré, né le 4 septembre 1864, à Bourdeaux (Drome)

La classe 1884 n’est pas mobilisée en 1914. Officier de réserve du Génie, Victor André Désiré Royannez est incorporé le 4 Août 1914 en tant qu’officier d’administration à la 30ème Compagnie d’Auxiliaires de Place Forte à Verdun.

Le 10 décembre 1915, il est nommé Capitaine à la 30ème Compagnie R.A.T du 1er Régiment du Génie. Le 12 juillet 1916, il prend le commandement de la Compagnie d’Equipage de Pont 11/19 du 6ème Régiment du Génie qui fusionne en janvier 1919 avec la Compagnie d’Equipage de Pont 16/19 du 2ème Régiment du Génie dont il prend le commandement.

Le 1er avril 1918, il est versé à Paris au Service Central des Travaux du Front attaché au Ministère de l’Armement et Fabrications de Guerre.

Décoré de la Légion d’Honneur (chevalier) le 5 janvier 1918.

Domicilié à Paris, Victor André Désiré Royannez possède une résidence secondaire à Bonneuil, avenue de Choisy, probablement depuis 1911 ou 1912. Il est élu conseiller municipal aux élections de mai 1912 et devient Adjoint au Maire.

Ingénieur des Travaux Public de l’Etat il est Conducteur des Ponts-et-Chaussées

Après le conflit il reste dans l’armée et est nommé officier d'administration de 1ère classe à la Chefferie de Paris-Sud du Gouvernement Militaire de Paris le 3 juillet 1923.

SEATELLI Jean Baptiste Laurent, né le 30 janvier 1885, à Paris

Jean Baptiste Laurent Séatelli est incorporé le 3 août 1914 au 46ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 276ème R.I. le 9 juillet 1915 puis au 6ème Groupe Cycliste le 13 janvier 1918.

Blessé le 17 août 1915 au pouce et au poignet droit par un éclat d’obus.

Il est démobilisé le 21 mars 1919.

Jean Baptiste Laurent Séatelli est le fils d’Antoine Séatelli qui est Secrétaire de Mairie en 1914 et qui le restera jusqu’en septembre 1925. Il exerce la profession de dessinateur brodeur.


SICOT Marcel, né le 9 avril 1894 à Paris

Né en 1894, Marcel Sicot fait partie de la classe 1914 et il est convoqué au Conseil de Révision le 30 août 1914. Il est incorporé le 5 septembre 1914 au 3ème Régiment d’Artillerie Lourde. Il est versé au 4ème Régiment d’Infanterie le 22 mai 1915, au 10ème R.I. le 12 avril 1917, au 237ème R.I. le 20 mai 1917 puis au 31ème R.I. le 27 mars 1919.

Blessé le 3 juillet 1916 à la main droite à la suite de l’éclatement de son fusil.

Il est démobilisé le 8 septembre 1919.

Marcel Sicot réside à Bonneuil, avenue de Choisy, avec ses parents. Il exerce la profession de menuisier.

TALVARD Jean, né le 12 novembre 1875, à Villapourçon (Nièvre)

Jean Talvard est incorporé le 7 août 1914 au 64ème Régiment d’Infanterie Territoriale.

Il est démobilisé le 14 août 1914 pour raison de santé.

Jean Talvard s’installe à Bonneuil, avenue de Paris, en 1913. Il exerce la profession de charretier.

Il décède le 10 mai 1915 dans la Nièvre.

TERREY Etienne Charles Agapite, né le 2 mai 1880 à Arcueil

Résidant à Saïgon depuis 1912, Agapithe Alexandre Terrey est rappelé à l’activité sur sa demande et incorporé le 14 janvier 1916 au 11ème Régiment d’Infanterie Coloniale à Saïgon.

Dirigé sur la métropole, il est versé le 26 janvier 1916 au 23ème R.I.C.

Il est détaché à la Société Industrielle des Téléphones à Paris à compter du 11 avril 1916.

Il est démobilisé le 24 février 1919.

Agapithe Alexandre Terrey, a grandit à Bonneuil. Son père instituteur et secrétaire de mairie est en poste à Bonneuil quand la Mairie-Ecole est inaugurée en 1881. A ce titre il y réside avec sa famille.

Agapithe Alexandre Terrey exerce la profession de dessinateur et s’installe à Saïgon en 1912.

TERREY Louis Auguste Etienne Emile, né le 15 avril 1890, à Bonneuil-sur-Marne

Né en 1910, Louis Auguste Etienne Emile Terrey est incorporé le 9 octobre 1911 au 44ème Régiment d’Artillerie. Il est démobilisé pour raison de santé le 23 février 1912 puis réincorporé le 24 février 1913. Il est versé au 4ème Escadron du Train des Equipages Militaires le 28 septembre 1913, au 5ème Escadron T.E.M. le 2 octobre 1913 puis à la 12ème Compagnie de Marche à Meknès.

Il meurt assassiné par un civil indigène aux abords de la casbah des étapes à Dar Caïd Ben Omar, le 24 avril 1919.

Louis Auguste Etienne Emile Terrey, est né au domicile de ses parents, rue de la Croix.

Son père instituteur a également été secrétaire de Mairie à Bonneuil. La famille Terrey quitte Bonneuil en 1912.

En 1911, Louis Auguste Etienne Emile Terrey exerce la profession d’employé de commerce. Il est inhumé à Aïn Sbitt au Maroc.


Louis Auguste Etienne Emile Terrey en avril 1918

THIEFAIN Gustave Alfred, né le 10 avril 1874 à Tarzy (Ardennes)

Employé de la Compagnie des chemin-de-fer de l’Est, Gustave Alfred Thiefain est maintenu à son poste de travail au titre des Sections de Chemin de Fer de Campagne.

Marié, Gustave Alfred Thiefain, réside place d’Armes où il décède le 25 octobre 1918.

THOUZET Emile, né le 25 février 1885, à Saint-Christophe-en Boucherie (Indre)

Emile Thouzet est incorporé le 26 février 1915 à la 9ème Section d’Infirmiers.

Il est ensuite affecté à la Société Tourangelle de Décolletage à La Membrolle-sur-Choisille.

Il est démobilisé le 10 juin 1919.

Emile Thouzet s’installe à Bonneuil en 1911. Il réside avenue de Choisy puis rue de Brie.

Il exerce la profession de doreur sur métaux.

TISSIER Septime, né le 23 juin 1890, à Grisy-Suisnes (Seine-&-Marne)

Septime Tissier est incorporé le 3 août 1914 au 167ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 106ème R.I. le 26 novembre 1916.

Cité à l’ordre du régiment le 26 avril 1917 : « Gradé énergique, d’un sang-froid et d’un courage remarquables. S’est particulièrement distingué le 16 avril 1917, en entrainant vaillamment ses hommes à l’attaque des positions ennemies, sous un feu violent de mitrailleuses. »

Blessé par balle à l’épaule le 7 avril 1915 et par éclats d’obus au mollet le 16 décembre 1915.

Il est démobilisé le 30 mars 1919.

La famille Tissier s’installe à Bonneuil vers 1900. Elle réside Rue Dautier puis Place d’Armes. Le père de Septime Tissier est journalier agricole à la Ferme de Bonneuil. Septime y devient également journalier.

Par la suite, le père de Septime Tissier et ses frères exercent la profession de nourrisseur dans le cadre d’une entreprise familiale. Septime Tissier se marie en juin 1914.

Cultivateur il réside Avenue de Paris après la guerre.

Les deux frères de Septime Tissier, Olga Alfred et Réjeanne William sont Morts pour la France.

TRICARD Armand Lucien, né le 12 février 1891, à Querqueville (Manche)

Né en 1891, Arthur Adolphe Louis Violet fait partie de la classe 1911 appelée sous les drapeaux en octobre 1912 pour deux ans. Il est incorporé le 16 octobre 1912 au 1er Régiment de Zouaves.

Décoré de la Médaille Militaire par décision du Général Commandant en Chef en date du 2 octobre 1918.

Décoré de la Croix de Guerre avec deux étoiles d’argent et une palme.

Cité à l’ordre de la division le 25 mai 1917 : « Excellent sous-officier, possédant au plus haut point l’esprit de devoir. Le 20 mai 1917, son chef de section ayant été blessé, a pris le commandement de la section, en pleine action. Chargé de ravitailler les unités de première ligne en matériel et munitions, a au prix des plus grand efforts, de jour et de nuit, malgré de violents tirs de barrages, réussi à accomplir sa mission. »

Cité à l’ordre de la division le 20 juillet 1918 : « Le 15 juillet 1918 à la ferme de C… chargé de diriger une patrouille offensive contre une position puissamment organisée, a poussé énergiquement ses éléments contre les lignes adverses. Arrêté par le feu direct des mitrailleuses, est resté toute la journée sur le terrain, observant les mouvements de l’ennemi et rapportant de précieux renseignements sur son organisation. Au front depuis le début. Deux fois blessé, déjà cité, très bon gradé. »

Cité à l’ordre du régiment le 18 novembre 1918 : « Sous-officier d’une très grande bravoure et d’une superbe tenue au feu. Le 1er octobre 1918 a pris le commandement de la compagnie dans des circonstances difficiles ; a su la conduire avec des pertes légères à l’objectif assigné, brisant les résistances successives avec rapidité et décision. Menacé de flanc, a arrêté l’infiltration ennemie et a continué à progresser avec une inlassable énergie se dépensant sans compter et en imposant à l’adversaire par une ténacité au dessus de tout éloge. Trois blessures. Deux citations. »

Blessé par balle, le 25 septembre 1914 à la main gauche et le 9 novembre 1914 à la tête, il subit une attaque au gaz le 18 juillet 1918.

Libérable en août 1919, Armand Lucien Tricard fait le choix de rester dans l’Armée.

Les familles Tricard et Peyraud qui sont parentes s’installent à Bonneuil, Route de Brévannes en 1904. Le père et l’oncle d’Armand Lucien Tricard ouvrent chacun une cantine près du pont du chemin-de-fer qu’ils exploitent en plus de leur emploi à la Sablière Conord.

En 1911, Armand Lucien Tricard exerce la profession de terrassier à la Sablière Conord, route de Brévannes.

Il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1957.


VILTARD Ferdinand Ernest, né le 14 février 1895 à Paris

Né en 1895, Ferdinand Ernest Viltard fait partie de la classe 1915. Il est incorporé le 20 décembre 1914 au 133ème Régiment d’Infanterie. Il est versé au 414ème R.I. le 17 février 1915.

Décoré de la Médaille Militaire

Décoré de la Croix de Guerre avec Palme.

Cité à l’ordre de la division le 22 mai 1916 : « Soldat d’un courage remarquable. A été blessé très grièvement le 26 octobre 1915, à son poste de guetteur où il était resté, malgré un bombardement des plus violents. Amputé de la cuisse droite. »

Blessé à la jambe droite par un éclat d’obus le 26 octobre 1915.

Il est démobilisé le 18 août 1916.

Si Ferdinand Ernest Viltard est né à Paris, ses parents et ses grands parents résident à Bonneuil lors du mariage de ses parents en 1894. A la suite du décès de sa mère, il réside chez sa grand-mère maternelle, Place d’Armes. Par la suite il réside rue de Sucy.

Il exerce la profession de mécanicien. En 1942, il est nommé Conseiller Municipal de Bonneuil par le Préfet de la Seine.

VIOLET Albert Louis, né le 6 novembre 1868 à Bonneuil-sur-Marne

Albert Louis Violet est incorporé dès le 1er août 1914 et affecté au sein du service de Garde des Voies de Communication.

Il est démobilisé le 12 décembre 1914.

Albert Louis Violet est né au domicile de ses parents, rue de la Croix. Il réside ensuite rue de Sucy. Il exerce la profession de sellier bourrelier.

VIOLET Arthur Adolphe Louis, né le 4 août 1892, à Bonneuil-sur-Marne

Né en 1892, Arthur Adolphe Louis Violet fait partie de la classe 1912 appelée sous les drapeaux en octobre 1913 pour trois ans. Il est incorporé le 2 octobre 1913 au 24ème Régiment de Dragons.

Blessé le 1er novembre 1914 à Saint-Eloi en Belgique.

Décoré du Ruban Italien "Fatiche di guerra" (efforts de guerre) également attribué aux militaires étrangers ayant combattu au moins un an en Italie.

Cité à l’ordre du Régiment : « Au front depuis le début de la campagne a toujours fait bravement son devoir notamment le 1er novembre 1914 où dans les tranchées près de Saint-Eloi Belgique il a été blessé à son poste par un éclat d’obus. »

Il est démobilisé le 23 août 1919.

Arthur Adolphe Louis Violet est né au domicile de ses parents, rue de Sucy. En 1912 il exerce la profession de sellier bourrelier.

VIOLET Marcel Théophile, né le 28 septembre 1888, à Bonneuil-sur-Marne

Marcel Théophile Violet est incorporé le 3 août 1914 à la 22ème Section d’Infirmiers Militaires. Il est versé à la 20ème Section de Secrétaires d’Etat-Major en 1915.

Il est mis à disposition des Etablissements Letord à Meudon le 1er février 1917, des Etablissements Sommer à Levallois le 23 mai 1918, puis des Etablissements Buscaylet à Paris Le 27 août 1918. Ces entreprises produisent des avions militaires.

Il est démobilisé le 11 novembre 1919.

Marcel Théophile Violet est né au domicile de ses parents, rue de Sucy.

Il quitte Bonneuil en 1913. Il exerce la profession de menuisier.

VIOLET Paul Eugène, né le 21 mars 1869, à Bonneuil-sur-Marne

Paul Eugène Violet est incorporé le 6 août 1914 au sein de l’Intendance du Camp Retranché de Paris. Il est affecté au Service de Subsistance Militaire de Nevers le 6 mai 1916.

Il est démobilisé le 31 janvier 1919.

Paul Eugène Violet est né au domicile de ses parents, rue de la Croix, où il réside. Comme son père, il exerce la profession de marchand de fourrage.

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